La méthode TIPI

La méthode TIPI

La méthode TIPI (Technique d’Identification sensorielle des Peurs Inconscientes) est très employée dans la gestion de ses peurs de ses angoisses.

C’est une méthode de régulation émotionnelle utilisée majoritairement en sophrologie pour permettre de comprendre nos peurs par nos réactions sensorielles. Par l’écoute de notre corps, il devient donc plus simple de comprendre, analyser et neutraliser nos peurs.

 

Pourquoi utiliser cette méthode ?

 

Il convient d’utiliser cette méthode, car elle est complète. Elle permet de lutter efficacement contre : le stress, les angoisses, les peurs, les phobies, les inhibitions, la dépression, la colère…

Cette méthode est donc une arme puissante afin de lutter contre l’ensemble de ces troubles émotionnels. De plus, elle reste simple à pratiquer et les résultats ne se font que rarement attendre.

Cette méthode reste une des meilleures pour parvenir à lutter contre un état de stress ou ses peurs.

 

Cette méthode reste l’une des plus célèbres pour lutter efficacement contre nos peurs inconscientes qui provoquent du stress et de l’angoisse.

La méthode TIPI reste donc une référence.

 

Le fonctionnement de la méthode

 

Cette méthode est donc simple. Elle est basée sur l’écoute de notre corps, plus particulièrement l’écoute de nos sensations. Son objectif est de nous plonger dans des sensations nous n’arrivons pas à comprendre ou voulons faire disparaître.

Une fois dans cet état, il vient d’observer nos sensations comme si nous étions au second plan.

Pour il est conseillé de prendre un carnet et de noter l’ensemble de ce que nous ressentons et à quel moment. Le principal objectif de cette méthode est de donc de connaître au maximum les sensations, les pensées et les ressentis pour mieux travailler dessus par la suite.

Il est essentiel de comprendre et d’analyser nos sensations pour travailler dessus. Par leur analyse nous poserons également un cadre et des limites à nos états pour les traiter uniquement lorsque cela sera nécessaire.

Cette méthode permet donc de ne pas généraliser un état.

 

Une méthode efficace

 

L’efficacité de cette méthode est redoutable. Par le travail sensoriel de nos états d’anxiété ou de stress, nous arrivons à tout d’abord diminuer et par la suite éliminer les symptômes émotionnels négatifs (qui sont plus forts et plus difficiles à travailler).

Cette méthode reste d’une grande efficacité par les moindres efforts qu’elle demande. On parle pour celle-ci d’un travail intérieur. Nul besoin de provoquer son stress ou de lutter directement contre celui-ci.

Elle peut se pratiquer partout et quand nous le souhaitons. Il suffit seulement de se concentrer et d’identifier les sensations.

 

Pour le peu d’efforts qu’elle demande, la méthode TIPI apporte des résultats conséquents. Elle permet de travailler sur des états émotionnels forts sans même devoir les affronter directement.

Que demander de plus ?

 

Où se former ?

 

Il est possible de se former à cette méthode pour ceux qui veulent se perfectionner et optimiser leurs résultats. Pour cela deux solutions existent : consulter un professionnel ou les livres. Pour les consultations, je conseille fortement d’aller sur le site officiel de la méthode qui comporte une carte des professionnels agréés à cette pratique (https://tipi.pro/faire-une-seance-avec-un-professionnel/).

La méthode TIPI se trouve également dans un livre, cela coûtera moins cher et sera plus accessible pour un début de formation avant d’aller plus loin. Voici le lien du livre http://amzn.to/2I0RMD5.

 

Il existe plusieurs façons de se former. Libre à chacun de sélectionner le moyen qui lui correspond le plus. L’important reste de pratiquer dans de bonnes conditions et en ayant connaissance de ce que l’on fait.

 

La mémoire corporelle

 

Afin de creuser plus profondément cette méthode, il est important de comprendre notre mémoire corporelle. Notre corps par l’intermédiaire de notre pensée et de nos cellules possède une mémoire. Cette mémoire peut être la nôtre et un héritage.

Notre mémoire se situe en grande partie dans nos pensées, notre expérience et la majorité de notre passé.

En revanche, nos cellules possèdent une mémoire qui est un héritage de notre génération, cet héritage se situe dans notre ADN. Nous possédons également une mémoire sur des évènements, notre éducation, nos influences, etc… L’ensemble de notre mémoire corporelle ne peut pas être contrôlée à 100%.

 

C’est la raison pour laquelle la méthode TIPI intervient sur notre mémoire sensorielle et non nos réactions émotionnelles. Car ces réactions émotionnelles ne sont que des résultats en conséquence de notre mémoire corporelle.

 

En finir avec la négativité

 

La négativité reste essentiellement à l’origine de tout trouble comme le stress, les peurs et les angoisses. Les pensées négatives provoquent des réactions biochimiques (corporelles).

Ces réactions ne sont pas agréables et c’est la raison pour laquelle notre esprit provoque des vagues de stress pour nous en alerter. Des vagues de stress, des pensées négatives et des symptômes physiques désagréables, tels sont les résultats et le mécanisme de la négativité.

Cette négativité ne doit en aucun cas persévérer.

 

Comprendre et dominer sa négativité permet d’alléger en grande partie notre stress. Une fois celui-ci calmé, notre corps ne nous enverra plus de signaux physiques comme il pouvait le faire auparavant.

 

Les conditions d’une séance TIPI

 

Pour pratiquer la méthode TIPI il faut tout d’abord poser un certain nombre de conditions pour s’assurer des résultats et des bienfaits de celle-ci.

 

  • Poser précisément comme objectif le fait de se débarrasser d’une émotion encombrante.
  • Accepter d’être dans une plongée sensorielle sans y résister.
  • Commencer avec comme base un souvenir précis ou une difficulté émotionnelle définie.

 

Le tout se doit de rester émotionnel et mental, il ne s’agit pas pour cette méthode de résoudre une maladie ou un trouble physique. L’ensemble de ces troubles physiques chroniques ne peuvent pas être traités par cette méthode.

 

Celle-ci correspond uniquement à traiter l’aspect sensoriel pour finir par influencer l’émotionnel et mieux réussir à le gérer.

 

Pour conclure

 

Cette méthode est redoutable.

L’ensemble des personnes voulant résoudre leurs ressentis émotionnels y trouveront leur compte. Débutant comme experts, chacun est libre à son niveau de pratiquer cette méthode pour obtenir des résultats sur le court comme sur le long terme.

Comment lutter rapidement contre l’angoisse

Lutter rapidement contre l'angoisse

L’angoisse prévient rarement quand elle arrive. Il est donc essentiel de savoir lutter rapidement contre l’angoisse dans les moments où nous n’avons pas de temps.

Je vais dans cet article énoncer 5 techniques simples et efficaces pour lutter en express contre l’angoisse.

 

1) Insulter nos angoisses

 

Insulter nos angoisses nous permet plusieurs choses. Tout d’abord, cela défoule et permet de faire sortir l’éventuel énervement et la frustration que causent également les angoisses.

Cela permet de libérer une partie de nos émotions et de ne pas les intérioriser. De plus, les insulter permet de ne pas les associer à qui nous sommes.

En dissociant nos angoisses de l’être, la personne que nous sommes permet de ne pas se comporter en tant que victime. Car se placer au-dessus de celle-ci permet de réduire leur impact sur nos ressentis physiques, notre humeur et notre motivation.

En réduisant leur impact, nous leur laissons moins de place et donc moins d’importance.

 

Par la personnification de nos angoisses, nous arrivons plus facilement à dissocier les sensations et les états d’angoisse de nos états normaux. En actant ainsi, nous pouvons plus facilement discerner nos attitudes d’angoisses de nos attitudes naturelles.

Il reste donc important de les insulter dans l’unique but de leur accorder moins d’importance et non de se monter la tête contre elles, car cela serait contre-productif.

 

2) Se tenir droit

 

Notre comportement d’angoisse reste associé à celui-ci d’une victime. Une victime, car, nous subissons cet état. À ne pas confondre avec qui nous sommes, nous sommes victimes de nos angoisses et non des victimes.

Ce comportement qui subit se traduit par une posture particulière. Cette posture est la suivante : la tête baissée, les épaules courbées et le regard triste dans un corps qui manque de dynamisme.

Lorsque nous nous tenons droits, nous améliorons notre respiration.

De plus, en se tenant ainsi il est impossible de se sentir comme une victime d’états angoissés. La ventilation s’effectuant mieux, le sang circule également mieux, notre corps pourra ainsi nous aider à surmonter plus rapidement les ressentis physiques.

 

Notre physiologie peut impacter énormément nos pensées et notre comportement. Il reste plus difficile de changer rapidement nos états ou notre comportement lorsque l’on est angoissé. En revanche, changer de posture peut se faire en quelques secondes pour un résultat tout aussi important.

En changeant notre posture, nous améliorons notre respiration et notre état mental afin de ne pas subir mais dominer nos angoisses.

 

3) Se relier à la terre

 

Se relier à la terre reste une technique énormément répandue et utilisée dans des religions telles que le bouddhisme. Cela est un début et une introduction à la méditation.

En se concentrant sur notre lien, ancrage, enracinement à la terre nous nous concentrons inconsciemment sur nous et notre inconscient. Les angoisses sèment un état de KO, une perte de contrôle et un décentrage. En nous reliant ainsi à la terre pendant 30 secondes à 5 minutes nous nous ancrons dans le moment présent.

Par cet ancrage, notre esprit et notre subconscient se sentent rassurés, car ils trouvent une stabilité dans l’instabilité que veut provoquer l’angoisse.

 

L’angoisse provoque un sentiment de panique et de perte de contrôle. Ce sentiment peut être facilement contré par l’ancrage ou le liement à la terre. Car, au-delà de l’aspect spirituel, cet ancrage permet d’aligner nos pensées sur un ressenti sensé et stable.

En s’enracinant à la terre, cela permet de se rassurer et de sentir de la sécurité, car celle-ci n’est pas en train d’écrouler sous nos pieds.

Le tout reste de calmer son flux de pensées.

 

4) Respirer !

 

La respiration reste un facteur décisif tant au niveau mental que physique dans la gestion de l’angoisse. Lorsque nous angoissons, celle-ci peut être coupée ou tout simplement oppressée. Elle peut aussi être trop importante et provoquer de l’hyperventilation et provoquer des sensations de vertige.

Il reste essentiel et décisif à la fois de contrôler son inspiration et son expiration lorsque nous angoissons. Contrôler sa respiration permet la cohérence cardiaque, celle-ci établit un lien entre notre respiration et nos battements de coeur.

Cette technique de cohésion est utilisée par les pilotes d’avion de chasse de l’armée française. Pour la pratiquer, il faut ;

 

  • Inspirer 5 secondes par le nez (en gonflant le ventre).
  • Expirer 5 secondes par la bouche (en rentrant le ventre).
  • Répéter 3 fois l’exercice en 1 minute autant que l’on le souhaite.
  • Attention à ne pas forcer, nous devons rester détendus.
  • Pratiquer la cohérence cardiaque 3 fois par jour de préférence.

 

La cohérence cardiaque est un excellent moyen physique de dominer ses angoisses et de les arrêter rapidement.

Sur le long terme, avec de la pratique nous pouvons augmenter fortement notre résistance à l’angoisse.

 

5) Se reposer

 

Le repos reste d’un des facteurs majeurs de l’angoisse. Par une mauvaise hygiène de vie nous plus vulnérable et réceptif à l’angoisse. Notre corps nous envoie des signaux forts et possède une énergie limitée pour lutter ou se calmer quand il se contracte.

De plus, notre esprit peut être brouillé et manquer de motivation par un manque de sommeil. Avant de vouloir que notre corps nous épargne certains états, il faut être bon avec lui !

Le travail et nos activités principales sont importants, mais ne le seront jamais plus que le soin que nous devons offrir à notre corps.

C’est en le soignant que nous le mettons dans des conditions optimales. La durée de sommeil minimum reste d’après des études spécialisées d’au moins 7 heures.

 

Mieux vaut trop que pas assez, le repos et le sommeil restent le principal carburant de notre corps avant notre alimentation. Il est donc important de se ménager pour se reposer, et ce dans des bonnes conditions pour optimiser notre sommeil.

Faire des siestes de 20 minutes le midi reste une technique efficace pour ceux qui ont le temps.

 

Pour conclure

 

Il existe énormément de techniques pour lutter rapidement contre nos angoisses quand cela devient nécessaire.

Celles-ci restent les plus simples et efficaces pour optimiser les résultats et diminuer les efforts sur le court terme. Libre à chacun de sélectionner celle qui préfère. 

Comment gérer son stress pendant un oral

Gérer son stress pendant un oral

Un oral fait partie des activités les plus redoutées par les étudiants ou les salariés.

Car pendant un passage oral, tous les yeux sont braqués sur nous et le moindre fait, le moindre geste peut être remarqué.

Cette tension créée donc un stress qui peut nous gêner pendant une présentation.

 

Pourquoi gérer son stress pendant un oral ?

 

Il est essentiel de maîtriser son stress pendant un oral. Si cela n’est pas fait, la présentation orale peut malheureusement être compromise.

Par cela, le message que nous voulions transmettre n’atteindra pas le public. Il ne faut donc pas laisser le stress et la peur dominer nos paroles et nos gestes pendant une présentation orale.

 

Travailler au maximum notre prestation

 

Il est essentiel de se rassurer par notre travail. Car, en travaillant au maximum notre présentation nous nous gagnons confiance en nous et réduisons les possibilités d”échec.

Le travail permet tout le temps de gérer son stress même en cas de trou de mémoire ou autres pendant notre oral. Le travail est donc la première de mesures à prendre en compte pour s’assurer de minimiser son stress lors de l’évènement.

 

Le travail réduit les risques d’échec, diminue le stress et augmente la confiance que nous pouvons avoir en nous et en notre passage ou présentation.

Il ne faut donc pas négliger son pouvoir et son influence sur notre stress.

 

S’entraîner dans les conditions 

 

S’entraîner reste une méthode très efficace pour se préparer à un évènement stressant. Si nous prenons comme exemple les forces spéciales de l’armée ou de la gendarmerie, celles-ci s’entraînent constamment au pire.

Le fait de s’entraîner et de se préparer aux pires scénarios permet de mieux les gérer une fois qu’ils surviennent. L’entraînement permit également de se mettre dans des conditions proches du réel.

En  travaillant ainsi notre esprit et nos émotions sont plus aptes à supporter ce type de situation.

 

Il reste essentiel au-delà du travail de s’entraîner. L’entraînement fait partir des clés essentielles de la réussite pour des épreuves orales ou des présentations.

À mesure du temps ce facteur sera remplacé par l’expérience et certains entraînements ne seront même plus nécessaires !

 

Se faire un ami

 

Dans le public nous pouvons compte grand nombre de personnes selon nos différentes présentations. Le nombre n’est pas important pour cette technique. Il suffit juste de repérer dans le public, en l’effectuant discrètement, un ami.

Qu’est ce que j’entends par un ami ? Une personne qui sourit, qui est prise et intéressée par notre présentation. Il est important de garder cette personne une fois repérée pour le reste du temps que va durer la présentation.

Il faut parler et se comporter comme si notre présentation était faite uniquement à cette personne.

Pourquoi ? Car en se concentrant sur une personne, nous ne sommes pas concentrés sur l’ensemble du public.

De plus, au vu du profil positif de celle-ci, cela peut nous rassurer et nous permettre de trouver de la convivialité dans l’ensemble du public.

 

Se trouver un ami dans le public pour un oral permet d’établir une zone de confort dans notre prestation. De plus de pouvoir librement se concentrer dessus lorsque nous pouvons nous ressentir stresser.

Cette personne va également nous enlever les doutes de notre tête par son attention et son sourire et cela n’a pas de prix.

 

Manger et boire avant

 

Je ne le répéterai jamais assez, mais l’alimentation joue énormément sur notre stress. Bien s’alimenter (mais pas trop) avant un passage lors d’un oral permet de ne pas trop être fatigué pendant celui-ci et obtenir les ressources nécessaires.

De préférence, il vaut mieux prendre du sucre et qui est facilement assimilable. Par cela nous éviterons ainsi le moindre épisode hypoglycémique.

Boire est d’autant plus important. Avec la transpiration ainsi que le stress nous pouvons perdre beaucoup d’eau pendant un oral. Au-delà de ça, le stress peut nous assécher la gorge, il convient donc d’éviter d’en arriver là et boire autant que l’on le souhaite.

 

Les bouteilles d’eau sur scène des comédiens ne sont pas là par hasard. Parlez et notre stress consomme de l’eau et de l’énergie. Il reste donc important de bien s’alimenter pour conserver un bon stock d’énergie ainsi que de boire pour ne pas avoir la gorge sèche et la voix modifiée.

 

Ne pas rester sur ses échecs

 

Aucune présentation orale ne peut se passer comme à l’entraînement ou être parfaite, cela est impossible. Il faut donc se laisser une marge d’erreur dans nos prestations.

Plus facile à dire qu’à faire… C’est la raison pour laquelle il faut également s’entraîner mentalement à cela. Laisser son ego et son perfectionnisme de côté afin de ne pas subir leurs jugements intérieurs.

De plus, un oral ne dure par qu’une minute et ne se résume pas qu’à une seule phrase. C’est la raison pour laquelle il est important de ne pas prêter attention aux éventuelles petites contrariétés et erreurs. Car c’est en se concentrant sur une erreur que nous la faisons grossir.

Par ce mauvais focus, il reste également possible de passer à côté de son oral entier. Alors, pourquoi prêter attention aux imperfections ?

 

Les imperfections d’un oral nous rendent vulnérables. Or, il est resté avantageux d’exposer une certaine vulnérabilité au public.

Cette vulnérabilité peut retenir leur affection et non leurs critiques ! Il est donc nécessaire de se laisser une marge d’erreur afin de ne pas tomber dans le piège de cette volonté de perfection qui peut être nuisible.

 

Pour conclure

 

Comme tout autres prestations ou travaux, un oral demande un résultat. Ce résultat semble plus difficile, car nous sommes observés en direct et n’avons donc pas le droit à l’erreur.

Il est donc primordial pour commencer de se préparer et s’entraîner nécessairement pour acquérir une confiance suffisante. Après ce travail préalable, nous devons nous préparer à éventuel faire quelques erreurs sur le moment.

Ces erreurs n’empêchent en rien la réussite de notre oral et permettent son originalité et même sa richesse. L’ensemble de notre concentration doit se porter sur le sujet que nous présentons et non sur le public ou nos pensées.

Ce focus permettra d’effacer le stress. 

Comment gérer son stress pendant un examen

Gérer son stress pendant un examen

Les examens sont des étapes clés de notre vie. Par le fait que ces étapes sont essentielles et importantes, né un enjeu important.

Cet enjeu peut provoquer du stress pour la plupart d’entre nous, et c’est normal. En revanche, il est important de gérer ce stress pour ne pas porter atteinte au travail préliminaire que nous avons effectué.

 

Pourquoi gérer son stress pendant un examen ?

 

Un examen est une source de stress conséquente. De plus, à chaque examen son résultat.

Il est donc nécessaire de ne pas laisser notre stress dominer la situation. Car si le stress domine, notre résultat peut en payer lourdement les conséquences.

Que ce soit pour passer un permis, un diplôme universitaire ou un concours, l’ensemble des techniques ci-dessous fonctionnent. Le tout pour permettre de maximiser nos résultats tout en prenant soin de notre santé lors de ces évènements particuliers, mais obligatoires.

 

Travailler au maximum

 

Il est important, afin de réduire notre anxiété de se préparer par le travail. Car en travaillant au maximum nos sujets nous augmentons notre confiance en nous et donc en nos compétences.

Par ce gain de confiance, on peut plus facilement avoir confiance en notre capacité à réussir cet examen. Un gain de confiance permet obligatoirement une diminution du stress et de l’anxiété.

Ce travail, si il est bien fait, permet de réduire les risques d’échec et c’est l’échec qui nous angoisse le plus. Alors en réduisant cette peur de l’échec nous surmontons plus facilement cet évènement et nous optimisons nos résultats.

 

Le travail est un facteur clé du succès pour les examens. C’est en nous entraînant au maximum que nous réduisons le facteur d’échec et ainsi gagnons confiance en nous.

 

S’autoriser d’échouer

 

Comme je l’ai énoncé précédemment, le facteur de l’échec est celui qui peut le plus angoisser et stresser.

Il est donc important de se donner autant le droit de réussir que d’échouer. Pour cela on peut établir une liste avec deux colonnes : un échec et l’autre succès. Une fois cette liste établie il faut noter l’ensemble des avantages que comportent le succès et l’échec.

Par lister les avantages, notre angoisse diminuera, car l’ensemble de notre attention se se portera plus sur les avantages que sur l’échec en lui même.

 

Cette méthode permet donc d’aborder un autre point de vue de l’échec concernant un examen. Lorsque nous avons peur que quelque chose se produise, cela finit par se produire.

Il est donc important d’embrasser la possibilité que cela se produise afin de ne pas le subir comme étant une peur.

 

Se préparer en avance (et non la veille)

 

Il est essentiel de se préparer avant tout examen. Comme je l’ai expliqué plus haut, la préparation reste essentielle, car l’ensemble de l’examen se joue essentiellement avant le jour même de celui-ci.

Il est donc important de se préparer dans notre travail ainsi que mentalement et matériellement. De plus, il est important de se changer les idées la veille. Penser ou préparer un examen la veille est assurément la méthode la plus stressante.

Car si nous nous préparons la veille et que la moindre question vient se poser et ne trouve pas de réponse la confiance s’effondre.

 

Se préparer reste donc la clé, mais pas de n’importe quelle manière. Pour se préparer au mieux, il faut creuser l’ensemble de la préparation et notre état d’esprit.

Par cela, nous réduisons ainsi les questions dans notre esprit à l’approche de l’examen, et augmentons la confiance en nous.

 

Se mettre dans de bonnes conditions

 

Pour diminuer son état de stress lors d’un examen, il est primordial de se mettre dans de bonnes conditions pour le réussir. Par de bonnes conditions, j’entends tout d’abord une bonne hygiène de vie.

Avant tout examen, nous devons nous préparer à l’image d’un sportif avant une compétition. Le sommeil reste un atout essentiel de notre condition physique et mentale. Par la suite, faire du sport reste encore un excellent moyen de faire respirer son corps avant cette épreuve.

L’alimentation peut également jouer un grand rôle. Manger correctement (surtout le jour de l’examen) permet de ne pas subir la fatigue de la digestion ou les symptômes de l’hypoglycémie.

 

Une bonne alimentation, un bon sommeil et une dose de sport pour s’aérer permettent d’être dans des conditions optimales. Ces conditions sont un facteur important dans le succès ou l’échec de notre examen.

Il reste alors essentiel d’en comprendre l’enjeu pour ne pas avoir trop de peine à adopter les bons comportements et la bonne attitude.

 

Utiliser des huiles essentielles

 

Il est possible pour réduire son stress et son angoisse sur le moment de l’examen grâce aux huiles essentielles.

Pour cela, il en existe de plusieurs sortes. Je parler de deux différentes dans leur moyen d’usage. Je mettrai les liens en bas de l’article si certains veulent en commander. Le premier est les pastilles à sucer, contenant de la fleur de Bach.

Simple à prendre et sans mauvais effets au vu de leurs effets naturels. Ainsi avant ou pendant l’examen il est possible d’en prendre. Le deuxième est un roll on d’huiles essentielles.

Ce format permet de s’appliquer l’huile sur les poignets et la respirer avant et/ou pendant l’examen.

 

Ces deux techniques permettent de naturellement et sans mauvais effets secondaires parvenir à soulager son stress avant ou pendant l’examen. C’est une technique simple, peu coûteuse et très efficace à ne pas négliger pour les plus angoissés !

 

Pour conclure

 

Un examen amène obligatoirement du stress. Par son enjeu et l’atmosphère stressante, il est important de faire partie de ceux qui contrôlent la situation.

Pour se contrôle, il faut miser sur la préparation et le travail préliminaire pour gagner confiance en soi.

Cette confiance permettra ainsi de réduire les doutes qui peuvent ennuyer notre esprit avant et pendant le déroulement de l’examen.

Les techniques des huiles essentielles restent un excellent moyen pour se détendre rapidement et simplement. Par la maîtrise de son stress, le passage d’un examen est tout autre ainsi que les résultats obtenus.

 

Huiles essentielles

 

Comment gérer une crise d’angoisse dans l’avion

Comment gérer une crise d'angoisse dans l'avion

La peur de prendre un avion pour se rendre dans un pays étranger fait partie des plus grandes peurs d’angoissé(e)s.

Se rendre dans un pays étranger, ne pas pouvoir sortir de l’avion, être loin de chez soi

Pour l’ensemble de ces raisons, une crise d’angoisse peut se déclencher dans un avion. Difficile à gérer si l’on a plusieurs heures de vol à effectuer et d’autant plus si l’on est seul.

 

Pourquoi gérer une crise d’angoisse dans l’avion ?

 

Il est nécessaire de savoir gérer ses crises d’angoisse dans l’avion. Au vu des trajets aériens qui sont de minimum d’une heure, une crise d’angoisse peut rapidement tourner au cauchemar.

En revanche, il ne faut pas que celle-ci vienne gâcher le plaisir de prendre l’avion, car on ne le fait pas tous les jours.

De plus, dans les vols long-courriers, il faut savoir gérer ses crises d’angoisse pour parvenir à effectuer un vol en toute tranquillité.

 

C’est la raison pour laquelle je vais expliquer ci-dessous un ensemble de techniques qui m’on permis de me rendre à New York en Juillet 2017. Mon vol a duré 8h40 et j’étais seul, c’était la première fois que je prenais l’avion pour aller aussi loin et c’est la première fois que je le prenais seul.

 

Trouver des occupations

 

Pour les vols long-courriers, les petits écrans mis en place dans les sièges permettent un large choix de films. Il est donc possible d’en regarder plusieurs. Il est possible également de regarder des séries ou des documentaires.

Nous pouvons aussi écouter de la musique pour nous changer les idées comme l’explique un autre article que j’ai écrit.

Pour les personnes qui n’aiment pas cela, il est également possible de trouver des jeux dans ces écrans.

Les jeux sont un excellent moyen de détourner notre esprit des pensées négatives, car ils permettent de se concentrer plus fortement. Lire un livre peut également être un excellent moyen de s’occuper l’esprit pour attendre la fin de son vol.

 

S’occuper l’esprit par le biais d’occupations diverses et variées reste un excellent moyen pour ne pas se préoccuper de nos éventuelles pensées.Cela  permet de prendre du plaisir et raccourcir la durée ressentie du vol.

 

Engager la conversation

 

Si nous sommes avec une personne que nous connaissons ou de votre entourage, cela sera plus simple.

Il est donc possible d’engager tout simplement la conversation pour faire passer le temps et ne pas s’intéresser à nos angoisses.

Un excellent sujet reste l’ensemble des choses que nous allons faire une fois dans le nouveau pays. Si nous sommes seuls(e)s, il reste possible d’engager la conversation avec les personnes à côté de nous. Évident il faut qu’elles soient un minimum réceptif.

Il ne faut donc pas hésiter à s’intéresser aux personnes autour de vous, car il est possible qu’elles soient dans la même situation que nous !

 

Engager la conversation est une bonne méthode afin d’élargir son cercle de connaissances, améliorer son niveau dans une langue étrangère… Cela permet aussi de s’oublier, car lorsque l’on s’intéresse réellement aux autres il est facile d’oublier nos problèmes d’angoisse qui restent subjectifs !

 

Faire des exercices de respiration

 

Dans un avion il est tout à fait possible d’effectuer des exercices de respiration. Les effectuer pendant 5 à 10 minutes permet obligatoirement un retour au calme de l’ensemble des symptômes que nous pouvons ressentir sur le moment.

La pratique de ces exercices va permettre de détendre le corps, réguler le rythme cardiaque, et nous apaiser la conscience. Pendant ces exercices, il est conseillé de penser aux beaux moments qui nous attendent dans le pays dans lequel nous nous rendons.

Ceux-ci peuvent êtres fait plusieurs fois dès que l’on sent que c’est nécessaire, mieux vaut trop que pas assez !

 

Ces exercices de respiration restent redoutables pour parer toute crise d’angoisse. Il ne faut pas hésiter à la pratiquer dès que nous ressentons le moindre inconfort afin de ne pas augmenter notre sentiment de stress.

Toujours dans une logique d’avoir un pas d’avance sur nos crises d’angoisse et ne pas la laisser dominer la situation.

 

Dormir, tout simplement

 

Pour qu’un voyage soit écourté et que l’on ne soit pas embêté par nos sentiments d’angoisse il reste possible de dormir. Pour cela plusieurs accessoires peuvent être nécessaires.

Des bouchons d’oreilles, un coussin pour la nuque ainsi qu’un masque de sommeil (si le vol n’en fournit pas).

Afin de dormir dans les meilleures conditions je conseille vivement ces accessoires. Les liens pour les accessoires sont en bas de l’article. La deuxième chose que je conseille est de s’armer de patience, car l’on ne s’endort pas dans un avion comme dans son lit.

Mais il suffit simplement de trouver une position confortable et de rester ainsi sans bouger et il sera facile de s’endormir.

 

Dormir est ce qui peut facilement vous faire esquiver l’ensemble de notre vol et de nos inquiétudes. En plus de cela, arriver à l’aéroport en forme n’a pas de prix pour gérer au mieux la suite des évènements. Il est donc sain et avantageux de trouver le sommeil dans un vol.

 

Organiser son séjour

 

En organisant son séjour dans l’avion, on s’occuper et sérieusement, car cela devient nécessaire. En agissant ainsi, le vol n’est plus notre priorité et notre esprit ne s’en préoccupe plus.

Alors, pourquoi ne pas profiter des heures de vol pour s’informer au maximum sur le pays que nous allons visiter ? Ainsi nous pouvons nous projeter dans celui-ci et nous rappeler les avantages que ce séjour nous offre (sous la forme d’un carnet de voyage).

Ce rappel des avantages est très important.

Il va permettre de rationaliser le vol que nous effectuons et nous permettre d’accepter plus facilement les conditions dans lesquelles nous nous rendons à l’étranger et leurs nécessités.

 

Il est important de se rappeler pourquoi nous effectuons ce vol. Certes celui-ci peut nous angoisser, mais il le fait pour une bonne raison. Derrière chacune de nos angoisses et peurs se cache une récompense lorsqu’elles sont dépassées.

Organiser notre séjour dans l’avion peut alors permettre de goûter prématurément au plaisir de ce trajet et à l’aventure qu’est notre voyage.

 

Pour conclure

 

Gérer une crise d’angoisse dans un avion est donc plus simple que prévu. Pour les personnes qui ont peur uniquement de prendre l’avion, j’écrirais un autre article sur le sujet.

L’angoisse de partir est tout à fait normale. L’inconnu angoisse, et pas que nous. Il reste donc important d’accepter cette angoisse en premier lieu, car elle fait partie de la beauté du voyage.

Pour se faciliter tout cela, il ne faut donc pas hésiter à utiliser l’ensemble des méthodes énoncées plus haut.

 

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