Comprendre l’intelligence émotionnelle

Comprendre l'intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est sûrement la matière que l’on a oublié de nous enseigner à l’école.

C’est à l’image de tout enseignement : ça s’apprend. Et c’est là qu’est la bonne nouvelle ! En apprenant la gestion de nos émotions, nous allons également apprendre à gérer celles des autres.

 

Cette “matière” si l’on peut l’appeler de la sorte est utile dans notre quotidien et une clé de réussite au niveau professionnel. Alors je vais expliquer ses principaux principes pour comprendre !

 

Une science molle

 

L’intelligence émotionnelle se décrit comme une science molle. Elle est donc contraire aux sciences dites “dures”. Celle-ci est des sciences qui se répètent et sont applicables à l’infini : les mathématiques, la chimie, la biologie…

Cette science est molle, car elle est bien plus complète et étendue. Du fait que nos réactions émotionnelles concernent un processus qui a mis des milliers d’années à se développer, ses facteurs d’influence et de changement sont importants.

Il est donc nécessaire avant de commencer de bien garder à l’esprit qu’il faut être flexible quant à l’apprentissage de ce savoir. Il évolue tout comme nous évoluons, mais c’est aussi ce qui en fait sa richesse et sa diversité.

 

Cette science est donc bien plus complexe et développée que toutes celles que nous apprenons au collège, lycée ou encore à l’université. Cela n’affirme en rien que son apprentissage est difficile, au contraire !

 

Deux angles d’apprentissages

 

L’apprentissage de cette science nous offre deux angles d’étude : les autres et nous-mêmes ! C’est donc à nous de choisir lequel nous paraît le plus simple pour commencer.

Si l’on ne se connaît pas assez on peut d’abord essayer de connaître notre entourage ou inversement. Cela facilite donc son apprentissage, les autres sciences n’ont pas cette flexibilité.

L’apprentissage de soi reste quand même le plus intense, car nous devons faire preuve de recul, de patience et d’empathie. L’apprentissage des autres peut démontrer certains schémas fonctionnels récurrents selon les situations.

Ces deux angles d’étude de cas nous permettent comme dans des études de choisir le sujet avec lequel on est le plus à l’aise pour progresser plus efficacement.

 

Cette science reste donc largement accessible à tous. Il faut juste choisir celui que nous préférons le plus pour favoriser la compréhension du mécanisme au plus vite. Ainsi nous appliquerons ce mécanisme sur l’autre angle.

 

Deux moyens complémentaires d’apprendre 

 

Nous possédons au-delà des deux angles d’apprentissages, deux moyens pour apprendre l’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle s’apprend par la pratique et par la théorie.

La pratique va s’appliquer en s’apprenant, elle sera apprise lors de nos différentes expériences. L’essentiel à savoir concernant l’apprentissage par la pratique est qu’il nous faut regarder au loin, vers le long terme.

Concernant la théorie, il existe de nombreuses formations et conférences animées par des conférenciers professionnels (attention cependant aux arnaques).

La théorie se trouve également dans l’information, cette information est présente sur internet comme avec par exemple cet article ou encore dans de nombreux livres. Un excellent que j’ai lu (divisé en deux tomes ou en intégral) est de Daniel Goleman.

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Avoir deux moyens d’apprentissage est encore une fois une richesse. Associer les deux reste le meilleur moyen de vite progresser. Il est donc juste de s’informer pour appliquer et d’appliquer en s’informant.

Mieux se connaître

 

L’intelligence émotionnelle est avant tout une intelligence comme les autres. Elle se développe et s’apprend avec le temps par des méthodes et des techniques.

Le premier angle d’étude est la connaissance de soi. Cell-ci va nous permettre de mieux nous connaître est donc de gérer au mieux nos comportements et attitudes envers les autres et nous-mêmes. Pourquoi cela est important ?

Car en connaissant cela nous arriverons à avoir la capacité de prévenir nos comportements et donc de les maîtriser. La  connaissance de soi s’associe donc à la maîtrise de soi. La maîtrise de soi est une arme sociale puissante.

Il ne faut donc pas négliger l’opportunité relationnelle que nous permet de prendre l’intelligence émotionnelle.

 

Mieux se connaître reste donc l’un des piliers de nos compétences sociales. En nous connaissant nous gérons au mieux nos émotions, nos attitudes, comportements et donc tout simplement notre vie dans nos interactions. Pourquoi attendre ?

 

Mieux connaître les autres

 

Après mieux se connaître, on se doit de bien connaître les autres. C’est en connaissant les autres que l’on peut également se connaître et inversement. Comme je l’ai déjà dit plus haut, cette science est modulable est très flexible, c’est la raison pour laquelle nous devons également l’être.

Apprendre à connaître demande une activité sociale un minimum développé et entretenu. En apprenant des autres nous pouvons souvent éviter de commettre d’erreurs et d’autres mauvais comportements et attitudes.

Savoir comprendre émotionnellement les gens permet aussi d‘ajuster nos discours ainsi que nos réactions. Comprendre les autres ne fera que nous faire apprécier davantage et nous permettra donc d’ouvrir notre champ de possibilités.

 

Notre vie et faite d’interactions et nous sommes aujourd’hui plus de 7,6 milliards d’habitants sur terre. Il nous est donc impossible de ne pas croiser de personne sans interagir avec elles. Mieux connaître les autres pourrait donc bien plus nous servir que ce que nous pouvons penser.

 

Comprendre et accepter nos émotions

 

La principale théorie et pratique à la fois de cette science résulte en deux mots : comprendre et accepter. L’intelligence émotionnelle c’est comprendre nos émotions par leurs origines, leurs limites et leurs significations. En deuxième temps : c’est les accepter.

L’état d’acceptation est un état d’esprit difficile à développer. Par la compréhension et l’acceptation de nos émotions, il nous est plus simple de vivre avec nous-mêmes et avec les autres.

Voici donc le très bref résumé de la théorie de l’intelligence émotionnelle. Mais dans chacun de ces deux mots se trouve une théorie individuelle qui rend cette science complète et incroyablement développée.

 

Pour conclure

 

Il nous faut donc garder à l’esprit que l’intelligence émotionnelle nous permet de nous épanouir.

Cette science est complète et molle, car elle est très variable. Rien n’empêche sa facilité d’apprentissage du fait que cela est possible par deux angles et deux moyens.

Quelqu’un qui possède cette forme d’intelligence est une personne qui se connaît bien et qui connaît bien les autres aussi.

Pour terminer, cette magnifique théorie se résume en deux simples mots : comprendre et accepter.

Comment vaincre son agoraphobie

Comment vaincre son agoraphobie

L’agoraphobie est l’une des plus grandes peurs, directement reliée à la peur de mourir et à la folie.

Aussi appeler « panique » l’agoraphobie se définit comme la peur de la foule. Cette peur est pesante sur notre forme physique et mentale. Elle peut nous priver d’assister à de nombreux évènements si elle est trop prononcée.

L’agoraphobie nous empêche également de profiter des évènements qui comportent trop de monde. Il est donc important de savoir la gérer et la vaincre.

La clé principale pour vaincre son agoraphobie est tout d’abord de comprendre son origine. Après cela, nous nous pencherons sur le vrai message que notre corps nous envoie, car celui-ci est erroné.

 

Une peur majeure, mais méconnue

 

Un grand nombre de personnes souffrent de l’agoraphobie sans même s’en rendre compte. Cette peur est si inconsciente qu’elle provoque des comportements et des attitudes qui nous sont difficiles à comprendre.

C’est la raison pour laquelle il ne faut pas se mentir, si vous n’êtes pas à l’aise lorsque vous êtes dans une foule, c’est que vous souffrez d’agoraphobie. Néanmoins, il existe plusieurs degrés d’atteinte, cela dépend de notre personnalité et de nos expériences personnelles.

Pour commencer il faut savoir que l’agoraphobie est commune, beaucoup de personnes sont atteintes, mais refusent de l’admettre. En premier il convient donc d’admettre que nous ne sommes pas à l’aise et trouver notre degré d’atteinte de ce symptôme.

 

Des symptômes physiques démesurés

 

L’agoraphobie est très contrariante. Elle l’est, car les symptômes physiques qu’elle provoque sont très impressionnants et puisent dans notre niveau d’énergie.

Parmi ceux-ci, nous pouvons citer : difficultés respiratoires, accélération du rythme cardiaque, transpiration, vue qui se troublent, etc… 

Le symptôme que l’agoraphobie nous fait subir amène à du stress et celui-ci amène à la panique et à la peur de mourir. L’important est donc de ne pas écouter nos symptômes, mais écouter notre raison. C’est en laissant de la place à nos symptômes que nous penchons vers la panique et la sensation de perte de contrôle.

 

Les symptômes physiques sont l’arme principale de l’agoraphobie pour nous faire perdre pied. Si nous accordons trop d’importance à ceux-ci nous irons tout droit vers la panique.

Il reste donc important d’écouter sa raison et non nos symptômes.

 

À son origine : une imagination débordante

 

Il faut savoir que la base de l’angoisse reste d’imaginer des scénarios catastrophiques. Nos peurs se servent de notre cortex frontal qui contient notre imagination.

C’est par cette imagination que nous viennent les images négatives et les pires scénarios. Nos peurs se nourrissent de notre créativité pour essayer de nous convaincre. Pour pallier à ce phénomène, encore une fois il faut écouter notre raison et la différencier avec nos visualisations issues de nos peurs.

La deuxième arme de l’agoraphobie reste l’utilisation de notre imagination pour nous tromper sur la réalité de la situation.

Ces visualisations permettent à nos peurs de justifier nos symptômes physiques.

 

Définition de la panique

 

La panique pourrait être le deuxième nom pour qualifier l’agoraphobie. La panique mélange deux peurs majeures : la peur de mourir et la peur de la folie.

Les symptômes physiques de l’agoraphobie nous provoquent du stress. Ce stress nous amène sur la peur de mourir, car il nous positionne en situation de survie.

Puis, le trop grand nombre de pensées et leur accumulation causent un surplus d’informations pour notre cortex frontal. Ce deuxième processus amène à une peur de la folie par l’accumulation des pensées.

La panique est la traduction pratique de l’agoraphobie. Un agoraphobe panique plus ou moins lorsqu’il est en situation inconfortable concernant ce sujet.

Le sentiment de panique ne reste que le simple résultat du processus de l’agoraphobie.

 

Se réconcilier avec la foule et les grands espaces

 

Pour commencer à dominer notre agoraphobie il existe une solution simple : continuellement se rendre où il y a du monde.

Chacun commence à son rythme, mais il faut s’inscrire dans une dynamique de reconquête. Pour se faire, il est utile de lister une dizaine de lieux où se trouve du monde près de chez nous.

On établira un classement de ces lieux selon le nombre de personnes qu’il contient ainsi que l’intensité de son activité. Par exemple, nous pouvons commencer par nous rendre dans un restaurant et finir un mois plus tard au milieu de la fosse d’un concert.

Il est important de ne pas rester isolé pour ne pas subir encore plus ce syndrome. Une des solutions reste de nous adapter à la foule petit à petit.

C’est en faisant cela que nous vaincrons cette peur.

 

Arrêter de tout vouloir contrôler : lâcher prise

 

Le deuxième exercice à pratiquer reste le fait d’arrêter de tout vouloir entendre, voir, sentir, toucher, etc

Moins nous sollicitons nos sens dans la foule, et moins nous recevrons d’informations à la minute.

Et si nous recevons moins d’informations, il nous sera donc plus facile de laisser notre mentale et notre imagination en paix. Il faut donc nous discipliner et nous concentrer sur nous plus tôt que sur ce qui nous entoure.

L’agoraphobie résume également d’une trop grande réception émotionnelle. Or, quand des centaines de personnes se trouvent autour de nous, nous ne pouvons pas capter l’ensemble de ces flux d’émotions.

Il reste donc bon de lâcher-prise.

 

Pour conclure

 

Il nous faut garder à l’esprit que l’agoraphobie est un symptôme mental très répandu dans le monde. Seulement, peu de personnes comprennent celui-ci et ses impacts.

Mieux le comprendre permet de mieux se comprendre dans une multitude de situations. L’agoraphobie est impressionnante dans ses impacts émotionnels par ses forts symptômes physiques. Ceux-ci viennent appuyer sur notre peur mourir et la peur de la folie pour créer un sentiment de panique.

Pour contrer l’agoraphobie, il est important de se familiariser petit à petit avec les espaces qui présentent de la foule.

Pour ce faire, nous pouvons caractériser ces espaces et les classer. Il faut également cesser de vouloir tout contrôler et relâcher notre attention. En relâchant notre attention, nous serons moins concentrés sur ce qui se déroule autour de nous.

De ce fait, notre cerveau sera tranquillisé.

 

 

 

Gérer son stress dans les transports

Gérer son stress dans les transports

Les transports restent un endroit particulièrement stressant pour de multiples raisons.

Tout d’abord, le stress est très présent au sein de cet environnement. Entre les retards, la foule, le bruit, etc… Les transports resteront stressants quoique nous en pensons. L’essentiel reste donc de savoir gérer le stress qu’ils nous font ressentir.

Je vais dans cet article donner une multitude de techniques et de faits qui transformeront les transports en commun en un atout. Ces techniques seront d’une grande utilité pour mieux gérer son stress pendant les trajets en transports.

 

Le meilleur moyen pour gagner du temps et de l’énergie

 

Éviter les bouchons dans son propre véhicule et dépenser de l’argent dans de l’essence n’a pas de prix. Un facteur clé des transports en commun est le fait que nous ne conduisons pas ceux-ci.

Ce fait nous offre la liberté de faire ce que l’on veut pendant le temps des trajets. Ce que des trajets en voitures ne nous donnent pas l’opportunité de faire. Il faut donc voir les transports en commun avant tout comme un avantage et non un labeur.

Notre état d’esprit à adopter face au transport en commun doit tout d’abord changer. De par ce changement, notre stress sera déjà bien réduit.

Il faut se rappeler que se concentrer sur les avantages reste un excellent début.

 

Écouter de la musique

 

Au-delà des voyages émotionnels que la musique peut nous faire vivre, elle permettra de réduire le bruit de la foule. Par la réduction du bruit, notre cerveau sera déjà moins stimulé, car il recevra moins d’informations.

Qui dit moins d’informations dit moins de pensées et donc moins de stress par leur effet d’accumulation. De plus, la musique va nous permettre de nous concentrer sur une seule chose à la fois. Cette concentration va permettre à notre esprit de ne pas s’évader dans le stress et les pensées négatives.

Il faut de préférence écouter des musiques qui nous détendent ou du moins qui nous mettent dans un schéma de pensée positive.

En écoutant de la musique, nous pouvons arriver à centraliser la concentration de notre esprit sur une seule chose. Par ce fait nous évitons une accumulation de pensées et d’informations qui peuvent nous provoquer du stress.

 

Lire un livre

 

Encore dans un but de tromper notre concentration sur quelque chose de relaxant et qui diffère du climat stressant nous pouvons lire un livre. Aujourd’hui, il existe plus d’une façon de lire un livre (papier, kindle, portable…) et nous pouvons même l’écouter en audio !

Pourquoi donc se priver d’une telle opportunité ? Je conseille fortement de lire des livres qui requièrent notre concentration et dont le contenu est attrayant. Au vu du bruit et des perturbations que les transports occasionnent, il nous faut une bonne accroche.

Lire dans de pareilles conditions peut également améliorer notre concentration sur le long terme.

La lecture reste un moyen d’apaisement mental et physique (pour nos yeux et notre cerveau).

Lire pendant les transports en commun peut également nous permettre de gagner du temps et de nous occuper autrement une fois chez nous.

 

Trouver une personne avec qui parler

 

Cet exercice possède un résultat double : c’est un excellent moyen de développer nos compétences sociales tout en réduisant notre stress.

Un excellent moyen pour sortir de sa zone de confort et gagner confiance en soi.

Qui n’a jamais vu son temps de trajet s’écouler rapidement quand ils nous étaient pris dans une discussion passionnante ? C’est la raison pour laquelle parler à quelqu’un peut inconsciemment vous couper de l’environnement anxiogène des transports en commun.

De plus, il se peut que par cette pratique nous agrandissions notre cercle social si ces personnes prennent le même trajet quotidien que le nôtre.

Il ne faut pas s’arrêter à penser que les gens ne sont pas ouverts et peu réceptifs, au contraire ! Pour commencer, il suffit de demander l’heure ou la moindre information, la quasi-totalité des personnes répond (et avec le sourire !).

Il suffit juste d’ajuster notre approche et le tour est joué (et le stress oublié !).

 

Jouer !

 

Un grand nombre de personnes jouent pendant les transports en commun. Des applications mobiles, comme Candy Crush jusqu’au mot croisé des journaux gratuits, il existe 1000 et une façon de jouer.

Il suffit juste de trouver quel jeu nous creuse le plus les neurones, car celui-ci aura toute notre concentration et notre stress sera sans attention.

Il ne faut donc pas hésiter à se créer un dossier sur son smartphone avec une multitude de jeux pour s’occuper pleinement.

Cette méthode est universelle et employée par une grande majorité des personnes, consciemment et inconsciemment pour réduire leur stress.

 

Faire le bilan de sa journée

 

Les transports, et je ne cesserai de le répéter, restent une opportunité pour s’occuper et gagner du temps.

Par ce fait, nous pouvons en profiter pour établir un bilan de notre journée. Par la revue de ce qu’elle nous a apporté, les gens que nous avons côtoyés ainsi que l’avancement de nos travaux quotidiens.

C’est dans ce genre de moments qu’il est facile de prendre du recul sur notre journée, car notre concentration ne demande qu’à être sollicitée. Celle-ci n’aime pas le bruit et le climat actuel donc, nous pouvons plus facilement penser.

Un excellent exercice pratiquer par beaucoup de personnes dans le monde pour leur développement personnel reste de faire des bilans de leurs quotidiens.

Les transports en commun restent un bon moment pour faire cet exercice !

 

Pour conclure

 

Tout d’abord il faut changer une bonne fois pour toutes notre vision des transports en commun !

En finir avec nos définitions péjoratives, ils sont une belle opportunité pour nous occuper, le tout en nous déplaçant !

De multiples activités sont praticables pendant les trajets, le tout reste d’orienter notre concentration et attention sur quelque chose de ludique.

Réussir à partir à l’étranger

Réussir à partir à l'étranger

Le voyage nous procure de merveilleux souvenirs et de belles expériences de vie.

Mais voyager reste un cas de stress majeur. C’est la raison pour laquelle il faut apprendre à gérer son stress en voyageant. Cela permet de profiter de l’intégralité de notre voyage et de partir pour d’autres destinations.

Toujours plus éloignés et insolites que les précédentes.

Au travers de cet article, je vais vous donner des méthodes simples et efficaces pour réduire considérablement le stress en voyage.

 

Avoir un but précis

 

Afin de réduire considérablement notre stress en partant vers de nouveaux pays, il reste essentiel d’avoir un objectif précis.

Cet objectif va déclencher de la motivation et celle-ci est plus forte que le stress. Ce but peut avoir plusieurs sens, mais il doit avoir une signification que nous affectons et qui nous est subjectivée.

Cette motivation se doit d’être profonde et doit nous parler émotionnellement. Avec un tel but, il sera plus simple de se concentrer sur une vision importante et conséquente de notre voyage. Cette vision permettra de vaincre le stress qui sera passager et minimisé à côté.

Un but précis est un démarrage à toutes choses. L’art de se fixer un objectif est LA chose la plus importante face à n’importe qu’elle épreuve. Car quand le stress vient, notre objectif ne nous quitte jamais.

 

Choisir une destination accueillante

 

Si le fait de voyager est quelque chose qui nous stresse énormément; je conseille fortement de prêter attention au choix de la destination. Car si la destination est accueillante et qu’il y fait bon d’y vivre, cela sera plus simple de justifier une sortie temporaire de notre zone de confort.

Une belle destination permet également à notre esprit de se concentrer sur les avantages qu’elle offre en comparaison avec le lieu dans lequel nous nous trouvons actuellement.

Le choix de celle-ci reste donc un facteur de motivation important et une méthode pour tromper notre esprit. Encore une fois, ce choix rejoint celui de la vision.

En regardant notre destination à côté de notre stress nous permettons à notre esprit et imagination de voir plus loin.

C’est également par le choix de notre destination que nous pouvons mieux gérer notre stress et ainsi diminuer son impact sur notre voyage. La destination joue un rôle capital dans la lutte contre le stress lors de voyage. Celle-ci sera d’une aide précieuse et importante.

 

Éviter de rester seul

 

C’est lorsque nous arrivons dans un nouveau pays que tout semble difficile. Nous sommes alors seuls contre le monde

Pourquoi donc le rester ? Il nous reste la possibilité de rencontrer de nombreuses personnes. Pour aller plus loin, il faut comprendre que c’est une nouvelle culture que nous allons rencontrer.

C’est la raison pour laquelle il reste toujours bon de se faire de nouveaux contacts avant de partir et d’arriver à destination. Rester seul est ce que nous pouvons faire de mieux pour subir notre stress.

C’est en allant à la rencontre des autres que nous pouvons oublier notre stress et nous sentir mieux. Pour cela il existe les réseaux sociaux comme Facebook où l’on peut trouver des groupes de Français qui résident à l’étranger.

Il est donc avantageux de connaître des personnes qui habitent là ou nous nous rendons. Si ce n’est pas le cas, il reste préférable de ne pas tarder à établir de nouvelles connaissances et agrandir son nouveau cercle social.

 

Acheter son billet en avance

 

Au-delà de l’aspect économique de la chose, acheter ses billets à l’avance nous aide psychologiquement. Car, c’est lorsque l’on achète nos billets que nous ne pouvons plus faire marche arrière.

Cet acte permet de clôturer notre choix afin de ne pas rester dans l’indécision.

Une fois ce choix fait nous voilà déjà plus soulagés par le simple fait que nous ne pouvons plus faire marche arrière. L’achat prémédité des billets permet donc un soulagement psychologique.

Acheter nos billets à l’avance nous permet de nous préparer mentalement à l’avance également. Cela permet de ne pas nous laisser le choix et d’éviter de construire un questionnement permanent et donc de faire monter notre stress.

 

Préparer à l’avance des occupations

 

Une fois que nous sommes arrivés à destination, il est nécessaire de s’occuper. Encore dans une dynamique de concentration déviée de notre stress, s’occuper est la meilleure des thérapies.

C’est l’une des raisons pour lesquelles il faut planifier à l’avance un ensemble d’activités que nous aimerions faire dans le pays que nous visitons.

De la visite, en passant par des évènements culturels nous pouvons aussi découvrir de nouvelles activités propres au pays lui-même. Nous occuper va permettre de rester dynamique et de nourrir notre flux de pensées par de l’information et de la participation active.

S’occuper est un médicament redoutable pour ne pas tomber dans le schéma du stress et de la mauvaise remise en question. Avant de partir dans un pays il reste toujours bon de savoir ce que nous pouvons y faire et de planifier à l’avance.

 

Tenir un journal de bord

 

Tenir un journal de bord ou un notebook peut s’avérer être extrêmement agréable et thérapeutique.

Dans ce journal nous noterions l’ensemble des aspects positifs de notre quotidien agrémentés de nos expériences et découverts dans ce nouvel environnement.

Ce journal est aussi un merveilleux souvenir que nous pouvons consulter quand nous rentrons dans notre pays d’origine.

Un journal de bord reste comme un confident vers lequel on peut se tourner pour se décharger émotionnellement. Par ce fait, cela nous permet d’exprimer nos ressentis et de les accepter plus facilement.

 

Pour conclure

 

Voyager est un merveilleux moyen de s’épanouir et de bénéficier d’une ouverture d’esprit hors du commun. Néanmoins, chaque bénéfice se paye…

C’est la raison pour laquelle cela peut se transformer en réelle épreuve pour beaucoup de personnes. Il faut garder à l’esprit que notre stress pendant notre voyage se joue principalement avant même de partir.

Il suffit de bien se préparer mentalement et de prévoir un arsenal de solutions pour ne pas être pris de court une fois arrivé.

Puis, laisser place à a découvert et à la magie du voyage une fois dans ce nouvel espace.

Comment gérer le changement

Comment gérer le changement

Le changement. Tout au long de notre vie, nous allons en connaître différentes formes.

Celles-ci interviennent dans l’ensemble de nos préoccupations à savoir notre famille, notre travail et nos expériences personnelles.

Il est nécessaire de comprendre comment gérer au mieux le changement pour mieux s’y adapter en en profiter pleinement. C’est lorsque l’on ne profite pas du changement que nous le subissons.

Je vais donc expliquer comment avant tout comprendre le processus du changement et m’y adapter pour en profiter au mieux.

 

Le changement est nécessaire

 

Si nous jetons un coup d’oeil vers notre passé nous pouvons nous apercevoir que notre vie est faite de changements, et heureusement ! Notre espèce, l’espèce humaine n’a pas arrêté de changer depuis des milliers d’années.

Le changement est donc un processus tout à fait normal pour nous. Néanmoins, celui-ci peut être aperçu comme une menace ou un dérangement pour beaucoup d’entre nous.

Cette menace est issue d’une peur profonde inconsciente ou consciente dont je parlerai dans le paragraphe suivant.

Il faut donc retenir que le changement est nécessaire pour la survie de notre espèce. C’est un processus naturel qui permet notre évolution. Pourquoi donc résister au changement ?

 

La peur qui se cache derrière le changement

 

Le gène que le changement peut occasionner provient d’une peur profonde : la peur de l’inconnu. Cette peur peut être plus prononcée selon nos personnalités et notre résistance au changement.

Il faut savoir que plus nous nous exposons au changement, moins nous y sommes résistants. Il est donc important de connaître notre résistance au changement et travailler dessus. Cette résistance occasionnée par notre peur de l’inconnu peut nous faire manquer une grande quantité d’opportunités.

Il est donc important de connaître son degré de résistance au changement. Ce degré de résistance sera le premier pas sur notre travail sur l’acceptation du changement.

 

Ne plus stigmatiser le changement

 

L’image que nous avons du changement est très importante pour notre acception ou résistance face à celui-ci. Il est donc important de nous assurer que nous avons une bonne relation avec.

Cette relation a pu éventuellement subir des influences, par exemple, avec des expériences antérieures. Pour nous familiariser avec celui-ci, il est donc important de nous remémorer les bons rapports que nous avons eus avec ces périodes.

Pour ce faire nous pouvons prendre une feuille et noter nos meilleurs souvenirs qui sont apparus grâce à des changements.

Notre rapport au changement est la clé de notre résistance ou acceptation. Il est important de retravailler par notre mémoire sur ce que nous pensons de celui-ci.

 

Commencer petit et passer au niveau supérieur

 

Pour se remettre dans de bonnes dispositions face au changement, il existe qu’une seule solution : le provoquer.

Pour se faire et évoluer de la meilleure des manières il est important de commencer à son niveau. Ce niveau est référent à notre degré de résistance (voir plus haut).

Pour cela, nous pouvons donc commencer par établir une liste de changements opérationnels surs du court, moyen et long terme. Pas la peine de nous juger, chacun possède son niveau et possédera son évolution.

Il ne faut donc pas hésiter à commencer petit, ce qui compte, c’est uniquement le fait de se mettre en marche dans le processus du changement. Le tout pour toujours accepter mieux et plus le changement.

Pour diminuer notre résistance au changement et développer notre acceptation face à celui-ci, il faut s’inscrire dans le processus du changement.

Commencer par de simples changements quotidiens (habitudes alimentaires, trajets, fréquentations…) pour ensuite évoluer (changement de travail, de pays de résidence…).

 

Pourquoi les autres nous rapprochent de changer ?

 

Le changement n’est pas mal vu que par nous, mais aussi par notre entourage et notre environnement.

Pourquoi ? La réponse est pourtant évidente : en changeant, nous provoquons chez les autres des changements et donc de l’inconfort. Il faut donc bien garder à l’esprit que le changement amène le changement et donc l’évolution.

Nous ne pouvons pas affirmer que tout le monde est réceptif au progrès et à l’évolution. C’est la raison pour laquelle une partie de nos proches peuvent nous critiquer ou nous renier dans notre changement.

La réaction à cela ne doit pas nourrir les critiques. Il nous faut comprendre ces personnes, leurs peurs et les réticences et les accepter, car cela fait partie intégrante du changement.

Lorsque notre monde change, celui de ceux autour de nous change également. Il reste donc important de garder les yeux et les oreilles ouverts sur ce que si passe autour de nous.

En réaction, ne pas juger et ne pas hésiter à expliquer calmement les choses pour rassurer.

 

Pourquoi changer ?

 

Car c’est nécessaire. Le changement nous est vital et à tous. Pourquoi ? Car le changement est synonyme de progrès.

Un procès amené par des expériences agréables ou non, mais un progrès avant tout. Ce progrès est celui de notre espèce humaine et de pleins d’espèces animales depuis des milliers années. Le progrès, ça reste donc la survie et ce mot contient le mot « vie ».

Le changement reste donc la vie : à l’image de l’évolution d’un embryon dans le ventre de sa mère, celui-ci est obligé de changer pour évoluer.

Le changement nous est vital. Celui-ci nous amène au procédé qui est lui-même l’essence de notre espèce et de notre évolution sur Terre. Il n’y a aucune raison de s’en priver, au contraire.

 

Pour conclure

Il faut donc comprendre que le changement nous impact fortement. La réaction à cette influence dépend de notre résistance à celui-ci et de notre personnalité.

Pour y remédier, il faut simplement l’accepter et le provoquer davantage. C’est en devenant flexible et adaptable que nous acceptons le changement et en profitons au lieu de le subir. Il faut néanmoins garder à l’esprit que nos changements concernent tout notre écosystème et touchent donc l’ensemble des nos proches dans leur propre vie.

Ce n’est pas ces troubles et ce chaos positif que le changement permet notre progrès et donc notre évolution.

Il reste donc simplement à comprendre et accepter que celui-ci est là pour notre bien uniquement.