Comment gérer une crise d’angoisse en voiture

Les crises d’angoisse en voiture sont fréquentes chez les personnes angoissées.

Elles sont compliquées à gérer par le fait que nous devons conduire tout en les gérant. Il faut donc rester prudent et savoir les gérer de manière et simple et efficace.

 

Pourquoi gérer une crise d’angoisse en voiture ?

 

Il faut absolument savoir gérer ses crises d’angoisse lorsque l’on conduit. La circulation routière est dangereuse lorsque notre attention est portée sur un autre sujet que la route.

De plus, agir sous angoisse peut faire diminuer les bons réflexes de conduite.

 

Il est donc important de connaître un ensemble de techniques afin de savoir au mieux gérer ses crises d’angoisse au volant.

 

Mettre de la musique et chanter

 

La musique a le pouvoir de changer notre humeur et de transmettre des émotions fortes.

C’est la raison pour laquelle chanter des musiques que nous apprécions et qui nous font nous sentir bien peut nous aider. De plus, notre esprit est ainsi concentré sur un autre sujet que celui de la panique ou de la mort.

Ce changement d’état peut donc nous masquer les effets indésirables pendant quelques minutes pour ensuite revenir tranquillement au calme.

 

La musique reste un excellent stimulateur de sensations et d’émotions que l’on peut anticiper par le choix de nos morceaux. Il ne faut pas hésiter à se monter sa propre playlist consacrée pour retrouver le sourire et le calme !

 

S’arrêter et marcher

 

S’arrêter et marcher reste la meilleure des solutions si nos angoisses deviennent trop fortes. Ainsi, nous priorisons la sécurité et le calme a la panique et la précipitation. Lorsque l’on s’arrête, on peut déjà arrêter de se concentrer sur nos angoisses et la route en même temps et ainsi avoir les idées plus claires.

Marcher peu également faire du bien pour se dégourdir les jambes et sortir de la position assise qui peur nous bloquer.

 

La marche et l’arrêt de la conduite sont un excellent moyen de se recentrer l’esprit pour se concentrer sur notre gestion de la crise et ainsi retrouver notre calme rapidement pour repartir tranquillement.

 

Ouvrir les fenêtres

 

Les sensations sont à la base des crises d’angoisse qui sont axées sur nos ressentis. Nous pouvons donc contrer cela et provoquer de nouveaux effets sensoriels qui sont plus importants que ceux de l’angoisse. Ouvrir les fenêtres en hiver, où en été, donnera un effet de chaleur ou de froid.

Cet effet peut nous ramener sur nos vraies sensations et non celles que nous supposons ressentir.

 

Cela permet également de respirer de l’air frais (pas celui de la climatisation), et d’ainsi nous amener à nous concentrer sur le moment présent et non sur les multiples scénarios imaginaires.

 

Faire des exercices de respiration

 

Au volant, on peut également faire des exercices de respiration. Pour cela, il suffit simplement d’inspirer par le nez pendant 3 secondes et expirer par la bouche pendant 5 secondes.

Expirer plus qu’inspirer permet de réduire les effets de vertige liés à l’hyperventilation d’oxygène causée par l’angoisse. De plus, respirer à ce rythme pendant 3 à 5 minutes selon les besoins, rétablit le rythme cardiaque et peut calmer les tremblements.

 

Nous pouvons effectuer ces exercices en roulant. Attention tout de même à nous concentrer sur la route. Il ne faut donc pas fermer les yeux ou trop se détendre.

Dans le cas contraire, ne pas hésiter à s’arrêter pour les faire plus profondément.

 

Appeler quelqu’un

 

L’utilisation du téléphone est interdite, il faut que nous nous arrêtions pour utiliser cette méthode.

En s’arrêtant et en appelant quelqu’un, appeler une personne pour parler de tout sauf de l’angoisse. Les sujets peuvent varier : loisir, nouvelles, etc.. Le but de cette méthode est de ne pas parler de son angoisse, mais de sujets qui provoquent d’autres réactions émotionnelles et qui obligent à réfléchir à autre chose.

 

Une fois le calme revenu, la route peut être reprise tranquillement, l’appel doit d’effectuer selon le temps que l’on ait pour le faire, il ne s’agit pas non plus de rester plusieurs heures au téléphone, mais juste de se changer les idées.

 

Écouter une émission de radio

 

Pour se détacher de nos pensées anxiogènes, la radio reste d’une aide précieuse. Car hors musique, de nombreuses émissions proposent des débats ou même des programmes basés sur l’humour.

Les débats peuvent permettre à notre esprit de se concentrer, analyser et trouver des réponses sur un sujet autre que nos angoisses.

Ainsi nous changeons nos priorités et en nous concentrons sur l’émission (et la route), nous ne laissons plus de place aux pensées négatives.

 

Les émissions de radios sont très divertissantes et il en existe de toute sorte. Il ne faut pas hésiter à regarder et mémoriser une liste qui pourrait nous divertir sur différents sujets.

 

Pour conclure

 

La gestion des crises d’angoisse au volant reste une problématique répandue chez les angoissés qui prennent la route. L’angoisse de partir loin, de tomber en panne, d’avoir un accident…

Elle reste quand même une des angoisses que nous pouvons gérer le plus facilement. Car lorsque l’on conduit il est toujours plus simple se concentrer sur la route et se détourner de notre stress.

Comment gérer son stress au travail

Nous sommes tous confrontés au stress sur notre lieu de travail. C’est l’endroit le plus stressant pour beaucoup de personnes.

Entre, collègue, pression et environnement stressant, il existe plus d’une raison de se sentir stressé dans son activité professionnelle, or celle-ci est notre quotidien.

C’est la raison pour laquelle apprendre à gérer son stress dans cet environnement est capital.

Pourquoi gérer son stress au travail ?

 

Gérer son stress dans son environnement de travail est capital. Cet environnement définit une majeure partie de notre quotidien et donc l’influence fortement.

Il est donc nécessaire de créer un écosystème qui nous apaise pour apaiser notre quotidien. Pour cela il faut prendre en compte plusieurs facteurs : les personnes avec qui l’on travaille, l’activité que l’on exerce, la gestion de notre emploi du temps et notre répartition des tâches, etc…

 

L’ensemble de ces facteurs sont à vérifier et à analyser lorsque l’on veut travailler avec moins d’anxiété et devenir également plus performant.

 

Prendre des pauses

 

Il est essentiel dans tout travail de prendre des pauses (même si l’on est passionné !). C’est la raison pour laquelle les pauses que tu prends, peu importe leurs durées, se doivent d’êtres optimisées ainsi que bénéfiques.

Pour cela, il faut éviter de recaser l’ensemble des problèmes ultérieurs ainsi que d’autres éventuels événements du cadre professionnel. Lors de ces pauses, il est important de prendre du temps pour soi, s’évader.

Lire, parler de sujets tout autres avec certains collègues ou alors même écouter de la musique ou encore appeler quelqu’un.

 

Il est nécessaire de couper son cycle de travail, surtout si celui-ci est stressant. C’est la raison pour laquelle ces pauses d’un nouveau genre de redonneront de l’énergie et clarifieront nos pensées afin de réduire notre stress.

 

Gérer les relations toxiques

 

On ne choisit pas tout le temps son équipe, ses collègues de travail ou même son manager.

Mais, on a le choix de la sélection des personnes que l’on fréquente le plus, et qui nous influencent au quotidien dans notre cadre professionnel. C’est la raison pour laquelle il faut trier nos relations. J’entends par cela  prioriser le temps que nous passons avec des personnes positives et optimistes.

Afin de pouvoir bénéficier de leur état mental mélioratif. Dans notre écosystème professionnel, il est nécessaire de s’entourer de personnes bienveillantes et positives.

 

Par cet environnement rassurant, le stress sera très grandement diminué et ce cercle de connaissances peut motiver à devenir plus performant !

 

Lister les éléments anxiogènes

 

Nous sommes tous différents pour des situations similaires. Beaucoup de faits restent stressants pour une majorité de personnes, mais il reste des exceptions.

C’est la raison pour laquelle il faut établir une liste des éléments qui nous provoquent du stress lors du travail. On peut classifier ces éléments dans un tableau et les noter d’une échelle de 1 à 10 selon leur degré d’atteinte.

Une fois celle-ci effectuée, il faut voir si l’on peut supprimer ou éviter certaines tâches et évènements ou les réduire. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave !

 

Lister les sources de son stress peut aider à mieux comprendre certaines de réactions ainsi que permettre de mieux se préparer à celles-ci. La préparation reste un pas d’avance sur le stress qu’il ne faut en rien négliger.

 

Diminuer les excitants

 

En plus d’être stressés au travail, nous nous droguons à la cigarette et au café constamment. Si ce n’est pas ton cas, c’est déjà une très bonne nouvelle.

Le café et la cigarette ne vont JAMAIS réduire le stress, mais bien l’accentuer. Pourquoi ? Car tout simplement, en éveillant l’hormone du plaisir l’endorphine, pendant une courte durée nous éveillons nos sens et ainsi nous apaisons sur l’instant.

Mais une fois terminé, notre corps sera en manque de plaisir et déclenchera alors du stress pour y remédier et trouver des solutions rapidement.

 

Ce cercle vicieux n’aide en rien la lutte contre le stress, notre porte-monnaie et santé. Alors, honnêtement pourquoi le continuer ?

 

Penser en actions et non en argent

 

Et si l’on voyait notre travail autrement ? Oui, celui-ci nous apporte de l’argent pour payer nos factures et pour vivre, mais cela reste également une source de stress.

C’est la raison pour laquelle il faut voir au-delà de l’argent. Je m’explique : si l’on se concentre plus sur ce que l’on fait que sur ce que l’on gagne, on est davantage concentrés et moins stressés par les résultats.

Il faut donc porter la majorité de notre attention sur la qualité de notre travail, non sa quantité ou sa valeur financière.

 

Penser en qualité donnera un autre point de vue de son travail et de l’activité dans laquelle nous évoluons, on y verra davantage l’ensemble des personnes à qui nous rendons service et le vrai but de nos actions.

 

Notre travail ne nous définit pas

 

Il est important de ne pas faire cette erreur trop commune à des personnes qui traversent un burn-out.

Notre travail ne définit pas la personne que nous sommes. Notre statut dans une entreprise n’est qu’écrit sur un bout de papier et sert à un but précis.

Nous n’avons pas à être atteints par celui-ci, car il n’agit pas dans notre vie en dehors du travail. Il important de faire le discernement entre qui nous sommes et ce que nous faisons. Le travail que nous exerçons ne définit en rien nos droits ou états moraux dans la société, il reste seulement un moyen qui nous permet de vivre par l’échange de notre paye contre notre travail.

Il ne faut pas le confondre avec qui nous sommes.

 

Pour conclure

Pour terminer sur ce sujet, il est important de comprendre l’enjeu de la gestion du stress pour notre travail.

Celle-ci est capitale pour trouver notre équilibre et réduire considérablement notre stress au quotidien. J’ai écrit de nombreux articles et vidéos qui présentent différentes techniques.

À l’aide de celles-ci il sera possible de trouver un équilibre meilleur dans l’activité principale de notre quotidien. Il ne faut pas avoir peur de tenter certaines méthodes mêmes si elles paraissent peu communes, elles pourraient servir définitivement.