Comment gérer son stress pendant un oral

Un oral fait partie des activités les plus redoutées par les étudiants ou les salariés.

Car pendant un passage oral, tous les yeux sont braqués sur nous et le moindre fait, le moindre geste peut être remarqué.

Cette tension créée donc un stress qui peut nous gêner pendant une présentation.

 

Pourquoi gérer son stress pendant un oral ?

 

Il est essentiel de maîtriser son stress pendant un oral. Si cela n’est pas fait, la présentation orale peut malheureusement être compromise.

Par cela, le message que nous voulions transmettre n’atteindra pas le public. Il ne faut donc pas laisser le stress et la peur dominer nos paroles et nos gestes pendant une présentation orale.

 

Travailler au maximum notre prestation

 

Il est essentiel de se rassurer par notre travail. Car, en travaillant au maximum notre présentation nous nous gagnons confiance en nous et réduisons les possibilités d”échec.

Le travail permet tout le temps de gérer son stress même en cas de trou de mémoire ou autres pendant notre oral. Le travail est donc la première de mesures à prendre en compte pour s’assurer de minimiser son stress lors de l’évènement.

 

Le travail réduit les risques d’échec, diminue le stress et augmente la confiance que nous pouvons avoir en nous et en notre passage ou présentation.

Il ne faut donc pas négliger son pouvoir et son influence sur notre stress.

 

S’entraîner dans les conditions 

 

S’entraîner reste une méthode très efficace pour se préparer à un évènement stressant. Si nous prenons comme exemple les forces spéciales de l’armée ou de la gendarmerie, celles-ci s’entraînent constamment au pire.

Le fait de s’entraîner et de se préparer aux pires scénarios permet de mieux les gérer une fois qu’ils surviennent. L’entraînement permit également de se mettre dans des conditions proches du réel.

En  travaillant ainsi notre esprit et nos émotions sont plus aptes à supporter ce type de situation.

 

Il reste essentiel au-delà du travail de s’entraîner. L’entraînement fait partir des clés essentielles de la réussite pour des épreuves orales ou des présentations.

À mesure du temps ce facteur sera remplacé par l’expérience et certains entraînements ne seront même plus nécessaires !

 

Se faire un ami

 

Dans le public nous pouvons compte grand nombre de personnes selon nos différentes présentations. Le nombre n’est pas important pour cette technique. Il suffit juste de repérer dans le public, en l’effectuant discrètement, un ami.

Qu’est ce que j’entends par un ami ? Une personne qui sourit, qui est prise et intéressée par notre présentation. Il est important de garder cette personne une fois repérée pour le reste du temps que va durer la présentation.

Il faut parler et se comporter comme si notre présentation était faite uniquement à cette personne.

Pourquoi ? Car en se concentrant sur une personne, nous ne sommes pas concentrés sur l’ensemble du public.

De plus, au vu du profil positif de celle-ci, cela peut nous rassurer et nous permettre de trouver de la convivialité dans l’ensemble du public.

 

Se trouver un ami dans le public pour un oral permet d’établir une zone de confort dans notre prestation. De plus de pouvoir librement se concentrer dessus lorsque nous pouvons nous ressentir stresser.

Cette personne va également nous enlever les doutes de notre tête par son attention et son sourire et cela n’a pas de prix.

 

Manger et boire avant

 

Je ne le répéterai jamais assez, mais l’alimentation joue énormément sur notre stress. Bien s’alimenter (mais pas trop) avant un passage lors d’un oral permet de ne pas trop être fatigué pendant celui-ci et obtenir les ressources nécessaires.

De préférence, il vaut mieux prendre du sucre et qui est facilement assimilable. Par cela nous éviterons ainsi le moindre épisode hypoglycémique.

Boire est d’autant plus important. Avec la transpiration ainsi que le stress nous pouvons perdre beaucoup d’eau pendant un oral. Au-delà de ça, le stress peut nous assécher la gorge, il convient donc d’éviter d’en arriver là et boire autant que l’on le souhaite.

 

Les bouteilles d’eau sur scène des comédiens ne sont pas là par hasard. Parlez et notre stress consomme de l’eau et de l’énergie. Il reste donc important de bien s’alimenter pour conserver un bon stock d’énergie ainsi que de boire pour ne pas avoir la gorge sèche et la voix modifiée.

 

Ne pas rester sur ses échecs

 

Aucune présentation orale ne peut se passer comme à l’entraînement ou être parfaite, cela est impossible. Il faut donc se laisser une marge d’erreur dans nos prestations.

Plus facile à dire qu’à faire… C’est la raison pour laquelle il faut également s’entraîner mentalement à cela. Laisser son ego et son perfectionnisme de côté afin de ne pas subir leurs jugements intérieurs.

De plus, un oral ne dure par qu’une minute et ne se résume pas qu’à une seule phrase. C’est la raison pour laquelle il est important de ne pas prêter attention aux éventuelles petites contrariétés et erreurs. Car c’est en se concentrant sur une erreur que nous la faisons grossir.

Par ce mauvais focus, il reste également possible de passer à côté de son oral entier. Alors, pourquoi prêter attention aux imperfections ?

 

Les imperfections d’un oral nous rendent vulnérables. Or, il est resté avantageux d’exposer une certaine vulnérabilité au public.

Cette vulnérabilité peut retenir leur affection et non leurs critiques ! Il est donc nécessaire de se laisser une marge d’erreur afin de ne pas tomber dans le piège de cette volonté de perfection qui peut être nuisible.

 

Pour conclure

 

Comme tout autres prestations ou travaux, un oral demande un résultat. Ce résultat semble plus difficile, car nous sommes observés en direct et n’avons donc pas le droit à l’erreur.

Il est donc primordial pour commencer de se préparer et s’entraîner nécessairement pour acquérir une confiance suffisante. Après ce travail préalable, nous devons nous préparer à éventuel faire quelques erreurs sur le moment.

Ces erreurs n’empêchent en rien la réussite de notre oral et permettent son originalité et même sa richesse. L’ensemble de notre concentration doit se porter sur le sujet que nous présentons et non sur le public ou nos pensées.

Ce focus permettra d’effacer le stress. 

Comment gérer son stress pendant un examen

Les examens sont des étapes clés de notre vie. Par le fait que ces étapes sont essentielles et importantes, né un enjeu important.

Cet enjeu peut provoquer du stress pour la plupart d’entre nous, et c’est normal. En revanche, il est important de gérer ce stress pour ne pas porter atteinte au travail préliminaire que nous avons effectué.

 

Pourquoi gérer son stress pendant un examen ?

 

Un examen est une source de stress conséquente. De plus, à chaque examen son résultat.

Il est donc nécessaire de ne pas laisser notre stress dominer la situation. Car si le stress domine, notre résultat peut en payer lourdement les conséquences.

Que ce soit pour passer un permis, un diplôme universitaire ou un concours, l’ensemble des techniques ci-dessous fonctionnent. Le tout pour permettre de maximiser nos résultats tout en prenant soin de notre santé lors de ces évènements particuliers, mais obligatoires.

 

Travailler au maximum

 

Il est important, afin de réduire notre anxiété de se préparer par le travail. Car en travaillant au maximum nos sujets nous augmentons notre confiance en nous et donc en nos compétences.

Par ce gain de confiance, on peut plus facilement avoir confiance en notre capacité à réussir cet examen. Un gain de confiance permet obligatoirement une diminution du stress et de l’anxiété.

Ce travail, si il est bien fait, permet de réduire les risques d’échec et c’est l’échec qui nous angoisse le plus. Alors en réduisant cette peur de l’échec nous surmontons plus facilement cet évènement et nous optimisons nos résultats.

 

Le travail est un facteur clé du succès pour les examens. C’est en nous entraînant au maximum que nous réduisons le facteur d’échec et ainsi gagnons confiance en nous.

 

S’autoriser d’échouer

 

Comme je l’ai énoncé précédemment, le facteur de l’échec est celui qui peut le plus angoisser et stresser.

Il est donc important de se donner autant le droit de réussir que d’échouer. Pour cela on peut établir une liste avec deux colonnes : un échec et l’autre succès. Une fois cette liste établie il faut noter l’ensemble des avantages que comportent le succès et l’échec.

Par lister les avantages, notre angoisse diminuera, car l’ensemble de notre attention se se portera plus sur les avantages que sur l’échec en lui même.

 

Cette méthode permet donc d’aborder un autre point de vue de l’échec concernant un examen. Lorsque nous avons peur que quelque chose se produise, cela finit par se produire.

Il est donc important d’embrasser la possibilité que cela se produise afin de ne pas le subir comme étant une peur.

 

Se préparer en avance (et non la veille)

 

Il est essentiel de se préparer avant tout examen. Comme je l’ai expliqué plus haut, la préparation reste essentielle, car l’ensemble de l’examen se joue essentiellement avant le jour même de celui-ci.

Il est donc important de se préparer dans notre travail ainsi que mentalement et matériellement. De plus, il est important de se changer les idées la veille. Penser ou préparer un examen la veille est assurément la méthode la plus stressante.

Car si nous nous préparons la veille et que la moindre question vient se poser et ne trouve pas de réponse la confiance s’effondre.

 

Se préparer reste donc la clé, mais pas de n’importe quelle manière. Pour se préparer au mieux, il faut creuser l’ensemble de la préparation et notre état d’esprit.

Par cela, nous réduisons ainsi les questions dans notre esprit à l’approche de l’examen, et augmentons la confiance en nous.

 

Se mettre dans de bonnes conditions

 

Pour diminuer son état de stress lors d’un examen, il est primordial de se mettre dans de bonnes conditions pour le réussir. Par de bonnes conditions, j’entends tout d’abord une bonne hygiène de vie.

Avant tout examen, nous devons nous préparer à l’image d’un sportif avant une compétition. Le sommeil reste un atout essentiel de notre condition physique et mentale. Par la suite, faire du sport reste encore un excellent moyen de faire respirer son corps avant cette épreuve.

L’alimentation peut également jouer un grand rôle. Manger correctement (surtout le jour de l’examen) permet de ne pas subir la fatigue de la digestion ou les symptômes de l’hypoglycémie.

 

Une bonne alimentation, un bon sommeil et une dose de sport pour s’aérer permettent d’être dans des conditions optimales. Ces conditions sont un facteur important dans le succès ou l’échec de notre examen.

Il reste alors essentiel d’en comprendre l’enjeu pour ne pas avoir trop de peine à adopter les bons comportements et la bonne attitude.

 

Utiliser des huiles essentielles

 

Il est possible pour réduire son stress et son angoisse sur le moment de l’examen grâce aux huiles essentielles.

Pour cela, il en existe de plusieurs sortes. Je parler de deux différentes dans leur moyen d’usage. Je mettrai les liens en bas de l’article si certains veulent en commander. Le premier est les pastilles à sucer, contenant de la fleur de Bach.

Simple à prendre et sans mauvais effets au vu de leurs effets naturels. Ainsi avant ou pendant l’examen il est possible d’en prendre. Le deuxième est un roll on d’huiles essentielles.

Ce format permet de s’appliquer l’huile sur les poignets et la respirer avant et/ou pendant l’examen.

 

Ces deux techniques permettent de naturellement et sans mauvais effets secondaires parvenir à soulager son stress avant ou pendant l’examen. C’est une technique simple, peu coûteuse et très efficace à ne pas négliger pour les plus angoissés !

 

Pour conclure

 

Un examen amène obligatoirement du stress. Par son enjeu et l’atmosphère stressante, il est important de faire partie de ceux qui contrôlent la situation.

Pour se contrôle, il faut miser sur la préparation et le travail préliminaire pour gagner confiance en soi.

Cette confiance permettra ainsi de réduire les doutes qui peuvent ennuyer notre esprit avant et pendant le déroulement de l’examen.

Les techniques des huiles essentielles restent un excellent moyen pour se détendre rapidement et simplement. Par la maîtrise de son stress, le passage d’un examen est tout autre ainsi que les résultats obtenus.

 

Huiles essentielles

 

Comment gérer une crise d’angoisse dans l’avion

La peur de prendre un avion pour se rendre dans un pays étranger fait partie des plus grandes peurs d’angoissé(e)s.

Se rendre dans un pays étranger, ne pas pouvoir sortir de l’avion, être loin de chez soi

Pour l’ensemble de ces raisons, une crise d’angoisse peut se déclencher dans un avion. Difficile à gérer si l’on a plusieurs heures de vol à effectuer et d’autant plus si l’on est seul.

 

Pourquoi gérer une crise d’angoisse dans l’avion ?

 

Il est nécessaire de savoir gérer ses crises d’angoisse dans l’avion. Au vu des trajets aériens qui sont de minimum d’une heure, une crise d’angoisse peut rapidement tourner au cauchemar.

En revanche, il ne faut pas que celle-ci vienne gâcher le plaisir de prendre l’avion, car on ne le fait pas tous les jours.

De plus, dans les vols long-courriers, il faut savoir gérer ses crises d’angoisse pour parvenir à effectuer un vol en toute tranquillité.

 

C’est la raison pour laquelle je vais expliquer ci-dessous un ensemble de techniques qui m’on permis de me rendre à New York en Juillet 2017. Mon vol a duré 8h40 et j’étais seul, c’était la première fois que je prenais l’avion pour aller aussi loin et c’est la première fois que je le prenais seul.

 

Trouver des occupations

 

Pour les vols long-courriers, les petits écrans mis en place dans les sièges permettent un large choix de films. Il est donc possible d’en regarder plusieurs. Il est possible également de regarder des séries ou des documentaires.

Nous pouvons aussi écouter de la musique pour nous changer les idées comme l’explique un autre article que j’ai écrit.

Pour les personnes qui n’aiment pas cela, il est également possible de trouver des jeux dans ces écrans.

Les jeux sont un excellent moyen de détourner notre esprit des pensées négatives, car ils permettent de se concentrer plus fortement. Lire un livre peut également être un excellent moyen de s’occuper l’esprit pour attendre la fin de son vol.

 

S’occuper l’esprit par le biais d’occupations diverses et variées reste un excellent moyen pour ne pas se préoccuper de nos éventuelles pensées.Cela  permet de prendre du plaisir et raccourcir la durée ressentie du vol.

 

Engager la conversation

 

Si nous sommes avec une personne que nous connaissons ou de votre entourage, cela sera plus simple.

Il est donc possible d’engager tout simplement la conversation pour faire passer le temps et ne pas s’intéresser à nos angoisses.

Un excellent sujet reste l’ensemble des choses que nous allons faire une fois dans le nouveau pays. Si nous sommes seuls(e)s, il reste possible d’engager la conversation avec les personnes à côté de nous. Évident il faut qu’elles soient un minimum réceptif.

Il ne faut donc pas hésiter à s’intéresser aux personnes autour de vous, car il est possible qu’elles soient dans la même situation que nous !

 

Engager la conversation est une bonne méthode afin d’élargir son cercle de connaissances, améliorer son niveau dans une langue étrangère… Cela permet aussi de s’oublier, car lorsque l’on s’intéresse réellement aux autres il est facile d’oublier nos problèmes d’angoisse qui restent subjectifs !

 

Faire des exercices de respiration

 

Dans un avion il est tout à fait possible d’effectuer des exercices de respiration. Les effectuer pendant 5 à 10 minutes permet obligatoirement un retour au calme de l’ensemble des symptômes que nous pouvons ressentir sur le moment.

La pratique de ces exercices va permettre de détendre le corps, réguler le rythme cardiaque, et nous apaiser la conscience. Pendant ces exercices, il est conseillé de penser aux beaux moments qui nous attendent dans le pays dans lequel nous nous rendons.

Ceux-ci peuvent êtres fait plusieurs fois dès que l’on sent que c’est nécessaire, mieux vaut trop que pas assez !

 

Ces exercices de respiration restent redoutables pour parer toute crise d’angoisse. Il ne faut pas hésiter à la pratiquer dès que nous ressentons le moindre inconfort afin de ne pas augmenter notre sentiment de stress.

Toujours dans une logique d’avoir un pas d’avance sur nos crises d’angoisse et ne pas la laisser dominer la situation.

 

Dormir, tout simplement

 

Pour qu’un voyage soit écourté et que l’on ne soit pas embêté par nos sentiments d’angoisse il reste possible de dormir. Pour cela plusieurs accessoires peuvent être nécessaires.

Des bouchons d’oreilles, un coussin pour la nuque ainsi qu’un masque de sommeil (si le vol n’en fournit pas).

Afin de dormir dans les meilleures conditions je conseille vivement ces accessoires. Les liens pour les accessoires sont en bas de l’article. La deuxième chose que je conseille est de s’armer de patience, car l’on ne s’endort pas dans un avion comme dans son lit.

Mais il suffit simplement de trouver une position confortable et de rester ainsi sans bouger et il sera facile de s’endormir.

 

Dormir est ce qui peut facilement vous faire esquiver l’ensemble de notre vol et de nos inquiétudes. En plus de cela, arriver à l’aéroport en forme n’a pas de prix pour gérer au mieux la suite des évènements. Il est donc sain et avantageux de trouver le sommeil dans un vol.

 

Organiser son séjour

 

En organisant son séjour dans l’avion, on s’occuper et sérieusement, car cela devient nécessaire. En agissant ainsi, le vol n’est plus notre priorité et notre esprit ne s’en préoccupe plus.

Alors, pourquoi ne pas profiter des heures de vol pour s’informer au maximum sur le pays que nous allons visiter ? Ainsi nous pouvons nous projeter dans celui-ci et nous rappeler les avantages que ce séjour nous offre (sous la forme d’un carnet de voyage).

Ce rappel des avantages est très important.

Il va permettre de rationaliser le vol que nous effectuons et nous permettre d’accepter plus facilement les conditions dans lesquelles nous nous rendons à l’étranger et leurs nécessités.

 

Il est important de se rappeler pourquoi nous effectuons ce vol. Certes celui-ci peut nous angoisser, mais il le fait pour une bonne raison. Derrière chacune de nos angoisses et peurs se cache une récompense lorsqu’elles sont dépassées.

Organiser notre séjour dans l’avion peut alors permettre de goûter prématurément au plaisir de ce trajet et à l’aventure qu’est notre voyage.

 

Pour conclure

 

Gérer une crise d’angoisse dans un avion est donc plus simple que prévu. Pour les personnes qui ont peur uniquement de prendre l’avion, j’écrirais un autre article sur le sujet.

L’angoisse de partir est tout à fait normale. L’inconnu angoisse, et pas que nous. Il reste donc important d’accepter cette angoisse en premier lieu, car elle fait partie de la beauté du voyage.

Pour se faciliter tout cela, il ne faut donc pas hésiter à utiliser l’ensemble des méthodes énoncées plus haut.

 

Accessoires

 

Tremblez mais osez ! – Susan Jeffers

Ce livre est une référence dans la gestion de nos peurs. Je vais dans cet article décrire les passages qui m’ont le plus marqué dans l’ensemble du livre.

Pour le lire dans son intégralité et pouvoir bénéficier de l’ensemble des schémas, tableaux et autres passages, n’hésitez à le commander.

 

Les apports du livre

 

Ce livre est celui qui m’a permis de comprendre en grande partie le mécanisme de mes angoisses et de mes peurs. Par la compréhension de ce mécanisme, j’ai pu plus facilement identifier et neutraliser mes peurs.

J’applique encore aujourd’hui (sans m’en rendre compte) l’ensemble des techniques et des connaissances contenues dans cet ouvrage.

 

Les livres ont deux effets. Tout d’abord un effet sur le court terme par l’application rapide de schéma et techniques simples. Et ensuite un effet sur le long terme par l’acquisition et l’intégration des techniques dans notre inconscient.

Cet ouvrage est le meilleur que j’ai pu lire sur la maîtrise des nos peurs. Mieux les comprendre, les identifier, les analyser et les neutraliser lorsqu’elles font surface !

 

La peur ne nous quittera pas

 

Il faut bien comprendre que durant l’ensemble de notre évolution, quels que soient le niveau et l’importance de celle-ci la peur restera à nos côtés. Agir pour que nos rêves deviennent réalité nécessite une prise de risques à différentes échelles.

Cette prise de risque causera toujours de la peur. Cette peur est donc présente pour nous aider à jauger cette prise de risques et rester confrontés à la réalité, ce qui reste essentiel.

 

La peur reste donc une compagne de route, elle nous me quittera pas aussi longtemps que nous évoluions.

La seule façon de la vaincre est donc de passer à l’action et prendre une décision qui nous engage. En agissant et en nous dépassant nous nous sentons mieux et plus sûr de nous-mêmes.

 

Nous ne sommes pas les seuls à faire l’expérience de la peur, toutes les personnes en territoire inconnu font cette expérience et ressentent les mêmes choses. Agir engendre moins d’angoisse que de vivre dans l’appréhension qui créer par la suite un lourd sentiment d’impuissance et d’insatisfaction.

 

Il faut être responsable

 

Il est d’une grande importance de comprendre et d’arrêter de se comporter en victime. Cet état ne résout en rien nos peurs et nous en fait subir les conséquences.

 

Prendre ses responsabilités, c’est ne jamais penser que ce que nous sommes devenus ou que nous vivons est la faut d’autrui ou de quelconques contingences extérieures. Il faut par la suite arrêter de ruminer sans fin et de manière stérile.

Prendre ses responsabilités, c’est avoir conscience que des contreparties ont cautionné notre immobilisme.

 

Il faut ensuite déterminer clairement ce que nous voulons dans la vie en agir en fonction de ce constat. Pour finir, il faut toujours garder à l’esprit un éventail de choix possibles pour une situation donnée.

 

Ce passage est selon moi le plus important du livre, car la responsabilisation est l’arme la plus efficace contre la peur. Être responsable de nos états, leurs conséquences et des résolutions que nous concluons est très importantes.

 

Cette responsabilisation nous libère de nos peurs, car nous retrouvons le contrôle et la maîtrise des situations en nous tenant responsables. Le tout dans le seul but de grandir et de se sentir plus fort.

 

Le choix du gagnant

 

Il faut savoir que dans la vie nous pouvons être uniquement deux types de personnes : des gagnants ou des perdants. Cette catégorisation ne dépend en aucun cas de l’avis que les autres ont sur nous, mais de celui que nous nous portons.

 

Le livre nous parle alors des différences de ces deux modèles qui sont très différents dans leurs conséquences, mais ont un schéma de fonctionnement similaire.

 

Le modèle du perdant est spécialiste du questionnement et du jugement de la situation. Celle-ci est bonne ou mauvaise pour moi ? Ce questionnement et ce jugement ne permettent pas d’avancer et de prendre une décision.

 

Et c’est normal, car nous en attendons ainsi un jugement correct, mais nous n’arrivons jamais à la juger objectivement. Donc dans ce modèle l’ensemble des décisions semblent mauvaises et les bonnes décisions sont trop bonnes pour être prises.

 

Quant à lui, le modèle du gagnant se concentre uniquement sur les avantages que proposent l’ensemble des décisions à prendre. Et lorsque celui-ci prend une décision, elle comporte tout le temps des avantages.

Celui-ci se concentre uniquement sur les avantages et, quel qu’en soit le chemin, il le trouve bon et n’a pas peur de s’engager.

 

Dire oui !

 

Il est important de dire oui. Un oui vaut 1000 non. En disant oui nous nous autorisons à vivre dans la joie et l’épanouissement alors à quoi bon dire non ?

 

Dire oui à la peur, la souffrance et les éventuels doutes les rendra qu’impuissants. Accepter et assumer les situations en disant oui à l’univers permet d’embrasser notre épanouissement.

C’est refuser la souffrance qui est destructrice, car en la refusant nous refusons d’évoluer et cela va à l’encontre de la nature humaine, qui est faite pour évoluer.

 

Alors, comment dire oui plus facilement ? C’est déjà comprendre que dire oui, ce n’est pas renoncer. Il faut ensuite miser sur la force de conviction que tout événement de notre vie à un sens.

 

Il faut comprendre que ce que nous vivons est fait d’expériences dans l’objectif de nous amener un but déterminé. Cette force qui nous fait vivre cet ensemble d’expériences ne connaît pas de chemin parfait. C’est la raison pour laquelle il faut accepter l’ensemble des sentiers par lesquels nous passons.

C’est en disant oui que nous nous autorisons à vivre pleinement notre épanouissement par les expériences que nous connaissons.

 

Pour conclure

 

Ce livre est un ouvrage merveilleux concernant la gestion de nos peurs. Il permet de comprendre et de prendre de la hauteur sur certaines situations sur lesquelles nous nous arrêtons.

Il reste donc nécessaire de s’ancrer dans l’action et le mouvement afin de vivre comme il faut nos expériences. Par la suite, se responsabiliser de leurs conséquences et dire oui à celles-ci afin de s’épanouir et de pouvoir évoluer.

 

Cette prise de conscience n’est pas une question d’âge, de situation ou d’expérience, mais elle concerne uniquement un choix à effectuer, libre à chacun de le faire !

 

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Comment gérer son stress quand on est étudiant

Les étudiants sont beaucoup exposés au stress et à l’anxiété. Pression des notes, des parents, mauvais rythme de sommeil, etc…

Il reste pourtant essentiel de gérer son stress pour être plus efficace et travailler dans de meilleures conditions.

Avec un budget et un temps limité, on peut quand même trouver un grand nombre de solutions adaptées pour gérer son stress.

 

Pourquoi gérer son stress quand on est étudiant ?

 

Les notes sont l’objectif principal de tout étudiant. Il reste donc important de se mettre dans des conditions optimales pour réussir. Entre les bonnes notes et les révisions se trouve souvent du stress.

 

Celui-ci peut gâcher un long travail très rapidement s’il n’est pas maîtrisé. Nous allons donc apprendre de multiples techniques et méthodes pour travailler sur son stress en aval et en amont.

Le tout dans l’objectif de toujours maximiser les résultats et minimiser les efforts fournis.

 

Tout étudiant se doit de maîtriser son stress pour améliorer ses résultats scolaires ainsi que sa qualité de vie et sa santé. Arrêter de subir ses études et en profiter.

 

Travailler en dehors de chez soi

 

Le cadre de travail reste l’environnement dans lequel tout étudiant (qui travaille) passe la majorité de son temps. Il est donc important de le différencier de son domicile.

Cette méthode permet à nos réactions émotionnelles de s’accorder avec des lieux, ce qu’elles font naturellement. Il reste donc prioritaire de définir un cadre de travail et son environnement. En le favorisant ainsi, il reste également plus facile de se détacher de son travail et des attentes une fois chez soi.

 

Cet méthode propose donc une alternative qui ne fera qu’améliorer les conditions de travail de tout étudiant en réduisant son stress.

 

Travailler en dehors de chez soi permet d’optimiser les conditions de travail et le focus sur celui-ci. Il reste donc important de définir un cadre adapté, relaxant, calme et que nous apprécions.

 

Se changer les idées

 

Étant étudiants, nous passons la majorité de notre journée à travailler sur des sujets, répondre à des questions et à nous creuser la tête pour réfléchir.

C’est la raison pour laquelle il est important de savoir se couper de ce cycle de travail en se changeant les idées.

 

De multiples solutions s’offrent alors à nous : télévision, lecture, sport, musique, sorties… Il est important de consacrer du temps à une activité autre que celle que nos études nous offrent. Les préférences selon les activités sont très subjectives et variées.

Libre à chacun de trouver la sienne.

 

Afin de trouver simplement et rapidement une activité annexe qui changera nos idées il existe qu’une seule solution : essayer. Il ne faut pas hésiter en début d’année lors des fameuses séances d’essai à s’essayer dans de multiples domaines.

Cette activité différente et complémentaire permettra de faire retomber la pression. Ainsi que de stimuler autrement notre esprit et ainsi lutter contre le stress et la pression.

 

Toujours rester organisé

 

Afin de ne pas  subir la pression et contrôler un minimum son impact il est capital de s’organiser. Que ce soit dans notre travail, nos méthodes de prises de notes, nos révisions

S’organiser permet de mieux contrôler les situations et ainsi lutter plus efficacement contre les mauvaises surprises qui peuvent amener du stress.

 

S’organiser amène aussi notre esprit à anticiper les éventuelles erreurs ou maladresses qui sur le moment peuvent paralyser de stress. Par l’organisation, on se prépare au stress et l’on met davantage de chances de côté pour réussir.

 

S’organiser permet un gain de confiance en soi et en son travail non négligeable.

Cette confiance est un bouclier important pour contrer les épisodes stressants. En s’organisant, on s’autorise plus à réussir, ce qui reste toujours un bénéfice lorsque la pression est présente.

 

S’entourer des bonnes personnes

 

Lorsque l’on étudie, on est souvent loin de chez soi. C’est la raison pour laquelle nos ami(e)s et notre cercle de fréquentation jouent un grand rôle dans l’influence qu’il nous porte.

 

L’ensemble de nos fréquentations doivent de préférence rester des personnes qui nous encouragent et nous aident quand il le faut. En se construisant de bonnes relations, on se sent mieux accompagné, soutenu ainsi qu’épaulé.

Rien que ces pensées rassurent et permettent de se sentir mieux au quotidien et de pouvoir mieux gérer son stress et la pression.

 

Le cercle de personnes que nous fréquentons nous influence fortement. Il est important de s’entourer de personnes positives, bienveillantes ainsi que dynamiques. En rentrant dans leur cercle nous nous habituons à nous comporter comme elles par un effet de miroir comportemental.

 

Prendre soin de son corps et de son esprit

 

L’alimentation, le repos ainsi que le sport restent les trois piliers du développement personnel. Il est donc important de se connaître et chercher à répondre à nos besoins dans ces trois catégories.

Une mauvaise alimentation peut faire de nous des gens peu dynamiques et abaisse la détermination.

 

Un manque de sommeil cause des sauts d’humeurs et facilite le stress et l’anxiété ainsi que l’irritabilité. Le sport, quant à lui, permet de vider nos recharges d’adrénaline et de libérer l’esprit par l’exercice physique (et non mental).

 

Il est important de participer ne serais ce qu’à petite échelle à notre développement personnel.

 

Il s’agit avant tout de trouver un équilibre parmi ces trois sujets. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins et mêmes capacités. Pour cela je conseille donc de lister les éléments qui peuvent nous faire du bien.

Et par la suite tester différents changements et retenir ceux qui nous sont bénéfiques.

 

Pour conclure

 

Lutter contre le stress quand on est étudiant c’est avant tout faire preuve de discipline avec le travail ainsi qu’avec notre corps. Savoir s’écouter et réagir en s’essayant à de multiples alternatives avant de trouver le bon équilibre de fonctionnement.

Cet équilibre est essentiel à la réussite scolaire et universitaire et permet notre épanouissement dans les différents cursus que nous pouvons suivre.

 

Alors il n’y a plus à attendre, nous avons tous le choix de subir ou non la pression scolaire, certains s’en servent comme motivation et d’autres la subissent.