Comment vaincre nos peurs les plus profondes

Comment vaincre nos peurs les plus pronfondes

Nos peurs sont à l’origine de notre stress, de nos crises d’angoisse ainsi que notre anxiété. Les comprendre dans leur fonctionnement ainsi que dans leurs origines est nécessaire pour les gérer au mieux.

Il nous faut comprendre qu’une peur ne naît jamais de façon hasardeuse.

 

L’ensemble de nos peurs sont personnelles, elles peuvent évoluer selon nos expériences et nos conditions de vie. Pour les maîtriser, nous allons donc voir dans cet article comment s’y prendre de manière simple.

Je vais aussi expliquer dans cet article comment certaines d’entre elles elle se transformer en phobies et nous bloquer en nous privant d’épanouissement.

 

Cet article va t’aider à maîtriser les changements et les évolutions qui concernent tes peurs. Il te permettra aussi de leur faire face et de les conquérir en les coupant à la racine.

Car il faut toujours garder à l’esprit que nos peurs sont ce qui nous empêche de vivre au quotidien.

 

Pourquoi vaincre nos peurs ?

 

Vaincre nos peurs c’est avant tout du progrès. La notion de progrès est une notion essentielle pour notre espèce, qui est celle de l’homme,  et pour notre vie. Nous progressons pendant toute la durée de notre passage sur terre et nous faisons avancer les choses en même temps que nous avançons.

Il nous est donc important de progresser quotidiennement et cette évolution passe par l’affrontement et la maîtrise de nos peurs.

 

Celles-ci chercheront à nous faire stagner ou à stopper notre épanouissement. Il en est tout simplement hors de question. Il nous faut maîtriser nos peurs afin de maîtriser notre vie et donc de nous maîtriser. La maîtrise de soi reste donc l’affrontement de nos peurs les plus profondes.

Cette maîtrise s’apprend, se développe et se transmet.

 

Dans la vie il est important d’avancer coûte que coûte. Comme dirait Martin-Luther-King si tu ne peux pas marcher vol sinon nage ou encore rampe : reste en mouvement.

 

Cette notion de mouvement constant a permis d’assurer la pérennité de notre espèce, siècle après siècle, depuis des milliers d’années. Nous ne devons dans aucun cas casser ce rythme.

 

D’où viennent-elles ?

 

Pour commencer, il est important de comprendre d’où viennent nos peurs. Cette compréhension passe par une analyse de leur provenance physique et mentale. Du point de vue de notre corps, le lieu de résidence de nos peurs qui provoquent ,chez nous, des réactions comme le stress est notre amygdale.

Celui-ci se situe au centre de notre cerveau.

 

C’est la plus vieille partie de notre cerveau conserver depuis la préhistoire, on l’appelle aussi la partie reptilienne du cerveau. Cette partie du cerveau nous envoie des informations grégaires à savoir : manger, se reproduire, dormir et survivre ( se battre).

 

L’amygdale ne travaille pas seule, il utilise notre imagination qui se situe dans notre cortex préfrontal pour nous faire imaginer de terribles scénarios. Ces deux parties du cerveau travaillent en collaboration sur la fabrication et la transmission de nos peurs.

 

Il faut donc comprendre que nos peurs sont le résultat d’un processus biochimique. Celui-ci atteint notre physiologie et notre mental. Il est donc difficile de les faire disparaître, car c’est un héritage qui nous vient tout droit de la préhistoire.

Nous allons donc faire preuve de gestion et non de lutte.

 

Des armes d’autodéfense redoutables

 

Nos peurs possèdent des armes d’autodéfense très sophistiquées et très puissantes. En premier lieu nous pouvons citer le stress, celui-ci va avoir un effet immédiat et choc pour nous plonger dans un état de survie.

L’angoisse et ses crises vont être plus violentes que le stress lorsque celui-ci est accumulé sur le long terme et n’est plus gérable.

 

Pour terminer, les peurs utilisent l’anxiété pour nous affaiblir et nous faire rentrer dans un cercle vicieux de stress constant. La flemmardise et la procrastination sont deux armes bien camouflées qui appartiennent à nos peurs.

L’ensemble des outils que nos peurs utilisent pour nous empêcher de nous épanouir sont diversifiés et ingénieux. Elle agit dans l’ombre sous la forme de pensées, pulsions et de comportements.

 

Comprendre le mécanisme de nos peurs c’est avant tout comprendre les armes que celles-ci emploient contre nous et notre épanouissement. Il nous faut maintenant prendre conscience que ces états ne sont que le résultat de peurs profondes plus ou moins bien dissimulées.

 

Le seul moyen de les faire disparaître

 

Faire disparaître nos peurs sur le long terme et pour toujours, c’est avant tout diminuer l’impact des messages que nous envoie notre amygdale. Afin de réussir cette réduction et moins être influencé par nos peurs il faut nous y confronter.

 

Au début, cela sera très difficile, quand nos peurs seront présentes nous n’aurons que peu de résistance pour leur faire face. Lorsque l’on n’est pas ce processus d’évolution, il ne faut jamais abandonner.

Étape par étape nous construirons une résistance bien plus importante enfin de procéder à des affrontements plus conséquents jusqu’à ce que ceux-ci ne nous impressionnent plus.

 

La seule méthode au monde qui permet de gérer nos peurs reste donc de les affronter. C’est lorsque notre cerveau comprend que nos peurs ou croyances limitantes ne répondent pas à nos scénarios imaginaires qu’il construit notre résilience.Sur le long terme, être résilient permet la maîtrise de soi et celle de notre environnement.

 

Beaucoup de livres filment ainsi que des vidéos mettent en scène des héros qui affrontent leurs peurs et arrivent à trouver le bonheur. Les messages que cela renvoie sont vrais, mais ils nous semblent faux.

 

La seule raison de notre jugement est que nous ne sommes pas capables d’en faire autant dans nos vies. Il nous convient donc dès aujourd’hui de commencer a affronté petit à petit nos peurs au quotidien.

 

Pour conclure

 

Il est capital après la lecture de cet article d’intégrer le fait que nos peurs nous indiquent le chemin à prendre. Maintenant que tu as compris d’où viennent nos peurs, tu sais qu’il ne sert à rien de lutter pour vouloir les faire disparaître.

 

Le seul moyen de s’en sortir vis-à-vis d’elles est de les gérer par la diminution des messages que notre amygdale nous envoie. Cette diminution se construit par une seule et simple thérapie : affronter nos peurs.

 

J’ai résumé l’un des meilleurs livres que j’ai pu lire sur la peur dans un article : Tremblez Mais Osez !

La Méthode Coué – Émile Coué

La Méthode Coué

Ce livre écrit par Émile Coué en 1926 présente une méthode révolutionnaire : l’autosuggestion. Cette méthode permet par l’imagination d’atteindre un équilibre physique et psychique considérable.

Suite à la parution de son livre, l’auteur a accompagné des milliers de gens par cette seule et unique méthode. L’autosuggestion a provoqué des centaines de miracles physiques et mentaux.

 

Qu’est-ce que l’autosuggestion ?

 

L’autosuggestion est le fait de se suggérer par soi-même des pensées positives. Par cette suggestion, nous arrivons ainsi à influencer notre subconscient (inconscient).

Cette influence est permise par nos paroles et ainsi que nos pensées conscientes. Par l’autosuggestion, nous pouvons ainsi gérer des traumatismes ou des difficultés telles que le stress, l’angoisse ou l’anxiété.

Cette méthode est particulière, car elle est simple à pratiquer et peut nous permettre d’obtenir des résultats importants.

L’autosuggestion est une pratique répandue dans le développement personnel et dans la gestion du stress et des traumatismes. Par les nombreux résultats qu’elle amène, cette méthode est une référence dans ce milieu.

 

Une approche positive

 

Le principal atout de la méthode est son approche par la positivité. Les pensées et l’autosuggestion pratiquées par cette méthode marchent avec la pensée positive. Pourquoi ? Car la pensée positive amène obligatoirement des émotions et des ressentis positifs.

De plus, il est important de noter que l’ensemble de notre stress et de nos angoisses sont issus de la négativité. Par l’autosuggestion positive, nous laissons donc très peu de place à la négativité et à son influence sur nos attitudes et comportements.

La positivité est la meilleure des armes pour contrer la négativité. La négativité amène le stress, les angoisses et l’anxiété. Celle-ci se sert de nos peurs pour fonctionner. La positivité quant à elle utilise l’amour et la gratitude. Ces deux ingrédients sont le meilleur carburant pour notre corps et notre esprit.

 

Un seul but : la maîtrise de soi

 

Il faut savoir que l’autosuggestion possède un seul et même but : la maîtrise de soi. La maîtrise de soi est la gestion de nos émotions, accompagnée de la gestion de nos pensées. Cette maîtrise de soi permet donc une maîtrise parfaite de nos attitudes et comportements.

De ce fait, il est alors plus simple de gérer notre relation interne. Quel est donc le but de cette maîtrise ? Le but est simple. Il ne nous faut pas en chercher l’utilité quand tout va bien et tout est rose.

Se maîtriser permet de réussir à dépasser les situations et les périodes difficiles. Là est le but. Savoir se maîtriser, c’est avoir une longueur d’avance sur les difficultés que nous pourrons éventuellement rencontrer dans nos parcours.

Comme le dit la citation : qui oublie de se préparer se prépare à être oublié. Il convient donc de toujours se préparer mentalement non au pire, mais aux éventuels obstacles et difficultés. La maîtrise de soi intervient donc dans une démarche de préparation et d’anticipation.

 

Une pratique facile

 

Le grand avantage de cette pratique est qu’elle est simple. Elle demande surtout beaucoup de persévérance et de la patience sure du moyen et long terme. Elle se pratique partout, il suffit d’avoir avec soi ses phrases et les répéter matin, midi et soir.

Pour cela nous pouvons, et je le conseille fortement, copier nos phrases dans notre smartphone.

Il reste très efficace et bien plus simple d’apprendre ces phrases par coeur. Les apprendre par coeur permet à la fois de ne pas avoir aux lires, mais aussi de mieux retenir. Si nous connaissons nos phrases sur le bout des doigts, nous pouvons également les répéter inconsciemment dans la journée.

Alors pourquoi s’en priver, il sera plus simple de pratiquer cette méthode et nous la pratiquerons bien plus, et ce, avec bien moins d’efforts.

La pratique de cette méthode en a fait sa renommée mondiale. La simplicité de son déroulement permet son accessibilité  à tous même sans avoir lu son livre. Je conseille néanmoins de lire l’ouvrage d’Émile Coué pour en comprendre son sens avec plus de profondeur.

 

Des résultats incroyables

 

Dans son livre, l’auteur nous dévoile un certain nombre de miracles issus de la pratique de l’autosuggestion. Beaucoup de pratiquants l’ont exercé pour soulager des maux physiques ou pour faire disparaître des croyances limitantes. Certaines vies ont alors pris un nouveau départ.

Des personnes qui souffraient de maladies se sont soignées par l’autosuggestion en se répétant qu’elles étaient en bonne santé et en parlant à leur corps. La puissance des mots liée aux émotions créer un pouvoir incontestable.

Et c’est ce même pouvoir qui a permis à de nombreuses personnes d’obtenir des changements qui n’étaient jusque là inespérés.Les transformations et les témoignages recueillis par les pratiquants de la Méthode Coué ne trompent pas.

Cette méthode fonctionne bel et bien et sur de nombreuses personnes qui ont pourtant différentes attentes.

 

Le pouvoir de la pensée créatrice

 

Il faut savoir que des études scientifiques ont démontré le pouvoir créateur de nos pensées. Tout d’abord, nous savons aujourd’hui que notre cerveau émet des ondes, mesurables en fréquences. Ces mêmes fréquences sont celles dont parle la loi de l’attraction.

La pensée pourrait bien être le pont entre le scientifique et le spirituel. D’autres expériences faites sur des végétaux ont démontré que la pensée des êtres humains pouvait impacter leur propre environnement et celui des végétaux.

Des personnes ont alors pratiqué de l’autosuggestion positive et négative sur des plantes dans des bocaux.

Les résultats se sont fait voir dans le développement des plantes et leur santé.Si nous prenons donc les témoignages humains et scientifiques sur l’autosuggestion, nous pouvons constater la puissance de nos pensées. Cette puissance se doit donc d’être maîtrisée pour parvenir à ce que nous en tirons les bénéfices.

 

Pour conclure

 

La méthode d’Émile Coué est pratiquée dans le monde entier et a fait ses preuves au travers des années. Cette méthode permet d’acquérir la maîtrise de soi pour aboutir à la gestion de nos réactions émotionnelles et physiologiques.

Il est donc important de comprendre et de pratiquer la pensée créatrice, car elle reste parmi plein de méthodes une des plus efficientes. Peu d’investissement et de grands résultats, que demander de plus ?

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Gérer son stress dans les transports

Gérer son stress dans les transports

Les transports restent un endroit particulièrement stressant pour de multiples raisons.

Tout d’abord, le stress est très présent au sein de cet environnement. Entre les retards, la foule, le bruit, etc… Les transports resteront stressants quoique nous en pensons. L’essentiel reste donc de savoir gérer le stress qu’ils nous font ressentir.

Je vais dans cet article donner une multitude de techniques et de faits qui transformeront les transports en commun en un atout. Ces techniques seront d’une grande utilité pour mieux gérer son stress pendant les trajets en transports.

 

Le meilleur moyen pour gagner du temps et de l’énergie

 

Éviter les bouchons dans son propre véhicule et dépenser de l’argent dans de l’essence n’a pas de prix. Un facteur clé des transports en commun est le fait que nous ne conduisons pas ceux-ci.

Ce fait nous offre la liberté de faire ce que l’on veut pendant le temps des trajets. Ce que des trajets en voitures ne nous donnent pas l’opportunité de faire. Il faut donc voir les transports en commun avant tout comme un avantage et non un labeur.

Notre état d’esprit à adopter face au transport en commun doit tout d’abord changer. De par ce changement, notre stress sera déjà bien réduit.

Il faut se rappeler que se concentrer sur les avantages reste un excellent début.

 

Écouter de la musique

 

Au-delà des voyages émotionnels que la musique peut nous faire vivre, elle permettra de réduire le bruit de la foule. Par la réduction du bruit, notre cerveau sera déjà moins stimulé, car il recevra moins d’informations.

Qui dit moins d’informations dit moins de pensées et donc moins de stress par leur effet d’accumulation. De plus, la musique va nous permettre de nous concentrer sur une seule chose à la fois. Cette concentration va permettre à notre esprit de ne pas s’évader dans le stress et les pensées négatives.

Il faut de préférence écouter des musiques qui nous détendent ou du moins qui nous mettent dans un schéma de pensée positive.

En écoutant de la musique, nous pouvons arriver à centraliser la concentration de notre esprit sur une seule chose. Par ce fait nous évitons une accumulation de pensées et d’informations qui peuvent nous provoquer du stress.

 

Lire un livre

 

Encore dans un but de tromper notre concentration sur quelque chose de relaxant et qui diffère du climat stressant nous pouvons lire un livre. Aujourd’hui, il existe plus d’une façon de lire un livre (papier, kindle, portable…) et nous pouvons même l’écouter en audio !

Pourquoi donc se priver d’une telle opportunité ? Je conseille fortement de lire des livres qui requièrent notre concentration et dont le contenu est attrayant. Au vu du bruit et des perturbations que les transports occasionnent, il nous faut une bonne accroche.

Lire dans de pareilles conditions peut également améliorer notre concentration sur le long terme.

La lecture reste un moyen d’apaisement mental et physique (pour nos yeux et notre cerveau).

Lire pendant les transports en commun peut également nous permettre de gagner du temps et de nous occuper autrement une fois chez nous.

 

Trouver une personne avec qui parler

 

Cet exercice possède un résultat double : c’est un excellent moyen de développer nos compétences sociales tout en réduisant notre stress.

Un excellent moyen pour sortir de sa zone de confort et gagner confiance en soi.

Qui n’a jamais vu son temps de trajet s’écouler rapidement quand ils nous étaient pris dans une discussion passionnante ? C’est la raison pour laquelle parler à quelqu’un peut inconsciemment vous couper de l’environnement anxiogène des transports en commun.

De plus, il se peut que par cette pratique nous agrandissions notre cercle social si ces personnes prennent le même trajet quotidien que le nôtre.

Il ne faut pas s’arrêter à penser que les gens ne sont pas ouverts et peu réceptifs, au contraire ! Pour commencer, il suffit de demander l’heure ou la moindre information, la quasi-totalité des personnes répond (et avec le sourire !).

Il suffit juste d’ajuster notre approche et le tour est joué (et le stress oublié !).

 

Jouer !

 

Un grand nombre de personnes jouent pendant les transports en commun. Des applications mobiles, comme Candy Crush jusqu’au mot croisé des journaux gratuits, il existe 1000 et une façon de jouer.

Il suffit juste de trouver quel jeu nous creuse le plus les neurones, car celui-ci aura toute notre concentration et notre stress sera sans attention.

Il ne faut donc pas hésiter à se créer un dossier sur son smartphone avec une multitude de jeux pour s’occuper pleinement.

Cette méthode est universelle et employée par une grande majorité des personnes, consciemment et inconsciemment pour réduire leur stress.

 

Faire le bilan de sa journée

 

Les transports, et je ne cesserai de le répéter, restent une opportunité pour s’occuper et gagner du temps.

Par ce fait, nous pouvons en profiter pour établir un bilan de notre journée. Par la revue de ce qu’elle nous a apporté, les gens que nous avons côtoyés ainsi que l’avancement de nos travaux quotidiens.

C’est dans ce genre de moments qu’il est facile de prendre du recul sur notre journée, car notre concentration ne demande qu’à être sollicitée. Celle-ci n’aime pas le bruit et le climat actuel donc, nous pouvons plus facilement penser.

Un excellent exercice pratiquer par beaucoup de personnes dans le monde pour leur développement personnel reste de faire des bilans de leurs quotidiens.

Les transports en commun restent un bon moment pour faire cet exercice !

 

Pour conclure

 

Tout d’abord il faut changer une bonne fois pour toutes notre vision des transports en commun !

En finir avec nos définitions péjoratives, ils sont une belle opportunité pour nous occuper, le tout en nous déplaçant !

De multiples activités sont praticables pendant les trajets, le tout reste d’orienter notre concentration et attention sur quelque chose de ludique.

Réussir à partir à l’étranger

Réussir à partir à l'étranger

Le voyage nous procure de merveilleux souvenirs et de belles expériences de vie.

Mais voyager reste un cas de stress majeur. C’est la raison pour laquelle il faut apprendre à gérer son stress en voyageant. Cela permet de profiter de l’intégralité de notre voyage et de partir pour d’autres destinations.

Toujours plus éloignés et insolites que les précédentes.

Au travers de cet article, je vais vous donner des méthodes simples et efficaces pour réduire considérablement le stress en voyage.

 

Avoir un but précis

 

Afin de réduire considérablement notre stress en partant vers de nouveaux pays, il reste essentiel d’avoir un objectif précis.

Cet objectif va déclencher de la motivation et celle-ci est plus forte que le stress. Ce but peut avoir plusieurs sens, mais il doit avoir une signification que nous affectons et qui nous est subjectivée.

Cette motivation se doit d’être profonde et doit nous parler émotionnellement. Avec un tel but, il sera plus simple de se concentrer sur une vision importante et conséquente de notre voyage. Cette vision permettra de vaincre le stress qui sera passager et minimisé à côté.

Un but précis est un démarrage à toutes choses. L’art de se fixer un objectif est LA chose la plus importante face à n’importe qu’elle épreuve. Car quand le stress vient, notre objectif ne nous quitte jamais.

 

Choisir une destination accueillante

 

Si le fait de voyager est quelque chose qui nous stresse énormément; je conseille fortement de prêter attention au choix de la destination. Car si la destination est accueillante et qu’il y fait bon d’y vivre, cela sera plus simple de justifier une sortie temporaire de notre zone de confort.

Une belle destination permet également à notre esprit de se concentrer sur les avantages qu’elle offre en comparaison avec le lieu dans lequel nous nous trouvons actuellement.

Le choix de celle-ci reste donc un facteur de motivation important et une méthode pour tromper notre esprit. Encore une fois, ce choix rejoint celui de la vision.

En regardant notre destination à côté de notre stress nous permettons à notre esprit et imagination de voir plus loin.

C’est également par le choix de notre destination que nous pouvons mieux gérer notre stress et ainsi diminuer son impact sur notre voyage. La destination joue un rôle capital dans la lutte contre le stress lors de voyage. Celle-ci sera d’une aide précieuse et importante.

 

Éviter de rester seul

 

C’est lorsque nous arrivons dans un nouveau pays que tout semble difficile. Nous sommes alors seuls contre le monde

Pourquoi donc le rester ? Il nous reste la possibilité de rencontrer de nombreuses personnes. Pour aller plus loin, il faut comprendre que c’est une nouvelle culture que nous allons rencontrer.

C’est la raison pour laquelle il reste toujours bon de se faire de nouveaux contacts avant de partir et d’arriver à destination. Rester seul est ce que nous pouvons faire de mieux pour subir notre stress.

C’est en allant à la rencontre des autres que nous pouvons oublier notre stress et nous sentir mieux. Pour cela il existe les réseaux sociaux comme Facebook où l’on peut trouver des groupes de Français qui résident à l’étranger.

Il est donc avantageux de connaître des personnes qui habitent là ou nous nous rendons. Si ce n’est pas le cas, il reste préférable de ne pas tarder à établir de nouvelles connaissances et agrandir son nouveau cercle social.

 

Acheter son billet en avance

 

Au-delà de l’aspect économique de la chose, acheter ses billets à l’avance nous aide psychologiquement. Car, c’est lorsque l’on achète nos billets que nous ne pouvons plus faire marche arrière.

Cet acte permet de clôturer notre choix afin de ne pas rester dans l’indécision.

Une fois ce choix fait nous voilà déjà plus soulagés par le simple fait que nous ne pouvons plus faire marche arrière. L’achat prémédité des billets permet donc un soulagement psychologique.

Acheter nos billets à l’avance nous permet de nous préparer mentalement à l’avance également. Cela permet de ne pas nous laisser le choix et d’éviter de construire un questionnement permanent et donc de faire monter notre stress.

 

Préparer à l’avance des occupations

 

Une fois que nous sommes arrivés à destination, il est nécessaire de s’occuper. Encore dans une dynamique de concentration déviée de notre stress, s’occuper est la meilleure des thérapies.

C’est l’une des raisons pour lesquelles il faut planifier à l’avance un ensemble d’activités que nous aimerions faire dans le pays que nous visitons.

De la visite, en passant par des évènements culturels nous pouvons aussi découvrir de nouvelles activités propres au pays lui-même. Nous occuper va permettre de rester dynamique et de nourrir notre flux de pensées par de l’information et de la participation active.

S’occuper est un médicament redoutable pour ne pas tomber dans le schéma du stress et de la mauvaise remise en question. Avant de partir dans un pays il reste toujours bon de savoir ce que nous pouvons y faire et de planifier à l’avance.

 

Tenir un journal de bord

 

Tenir un journal de bord ou un notebook peut s’avérer être extrêmement agréable et thérapeutique.

Dans ce journal nous noterions l’ensemble des aspects positifs de notre quotidien agrémentés de nos expériences et découverts dans ce nouvel environnement.

Ce journal est aussi un merveilleux souvenir que nous pouvons consulter quand nous rentrons dans notre pays d’origine.

Un journal de bord reste comme un confident vers lequel on peut se tourner pour se décharger émotionnellement. Par ce fait, cela nous permet d’exprimer nos ressentis et de les accepter plus facilement.

 

Pour conclure

 

Voyager est un merveilleux moyen de s’épanouir et de bénéficier d’une ouverture d’esprit hors du commun. Néanmoins, chaque bénéfice se paye…

C’est la raison pour laquelle cela peut se transformer en réelle épreuve pour beaucoup de personnes. Il faut garder à l’esprit que notre stress pendant notre voyage se joue principalement avant même de partir.

Il suffit de bien se préparer mentalement et de prévoir un arsenal de solutions pour ne pas être pris de court une fois arrivé.

Puis, laisser place à a découvert et à la magie du voyage une fois dans ce nouvel espace.

Comment gérer le changement

Comment gérer le changement

Le changement. Tout au long de notre vie, nous allons en connaître différentes formes.

Celles-ci interviennent dans l’ensemble de nos préoccupations à savoir notre famille, notre travail et nos expériences personnelles.

Il est nécessaire de comprendre comment gérer au mieux le changement pour mieux s’y adapter en en profiter pleinement. C’est lorsque l’on ne profite pas du changement que nous le subissons.

Je vais donc expliquer comment avant tout comprendre le processus du changement et m’y adapter pour en profiter au mieux.

 

Le changement est nécessaire

 

Si nous jetons un coup d’oeil vers notre passé nous pouvons nous apercevoir que notre vie est faite de changements, et heureusement ! Notre espèce, l’espèce humaine n’a pas arrêté de changer depuis des milliers d’années.

Le changement est donc un processus tout à fait normal pour nous. Néanmoins, celui-ci peut être aperçu comme une menace ou un dérangement pour beaucoup d’entre nous.

Cette menace est issue d’une peur profonde inconsciente ou consciente dont je parlerai dans le paragraphe suivant.

Il faut donc retenir que le changement est nécessaire pour la survie de notre espèce. C’est un processus naturel qui permet notre évolution. Pourquoi donc résister au changement ?

 

La peur qui se cache derrière le changement

 

Le gène que le changement peut occasionner provient d’une peur profonde : la peur de l’inconnu. Cette peur peut être plus prononcée selon nos personnalités et notre résistance au changement.

Il faut savoir que plus nous nous exposons au changement, moins nous y sommes résistants. Il est donc important de connaître notre résistance au changement et travailler dessus. Cette résistance occasionnée par notre peur de l’inconnu peut nous faire manquer une grande quantité d’opportunités.

Il est donc important de connaître son degré de résistance au changement. Ce degré de résistance sera le premier pas sur notre travail sur l’acceptation du changement.

 

Ne plus stigmatiser le changement

 

L’image que nous avons du changement est très importante pour notre acception ou résistance face à celui-ci. Il est donc important de nous assurer que nous avons une bonne relation avec.

Cette relation a pu éventuellement subir des influences, par exemple, avec des expériences antérieures. Pour nous familiariser avec celui-ci, il est donc important de nous remémorer les bons rapports que nous avons eus avec ces périodes.

Pour ce faire nous pouvons prendre une feuille et noter nos meilleurs souvenirs qui sont apparus grâce à des changements.

Notre rapport au changement est la clé de notre résistance ou acceptation. Il est important de retravailler par notre mémoire sur ce que nous pensons de celui-ci.

 

Commencer petit et passer au niveau supérieur

 

Pour se remettre dans de bonnes dispositions face au changement, il existe qu’une seule solution : le provoquer.

Pour se faire et évoluer de la meilleure des manières il est important de commencer à son niveau. Ce niveau est référent à notre degré de résistance (voir plus haut).

Pour cela, nous pouvons donc commencer par établir une liste de changements opérationnels surs du court, moyen et long terme. Pas la peine de nous juger, chacun possède son niveau et possédera son évolution.

Il ne faut donc pas hésiter à commencer petit, ce qui compte, c’est uniquement le fait de se mettre en marche dans le processus du changement. Le tout pour toujours accepter mieux et plus le changement.

Pour diminuer notre résistance au changement et développer notre acceptation face à celui-ci, il faut s’inscrire dans le processus du changement.

Commencer par de simples changements quotidiens (habitudes alimentaires, trajets, fréquentations…) pour ensuite évoluer (changement de travail, de pays de résidence…).

 

Pourquoi les autres nous rapprochent de changer ?

 

Le changement n’est pas mal vu que par nous, mais aussi par notre entourage et notre environnement.

Pourquoi ? La réponse est pourtant évidente : en changeant, nous provoquons chez les autres des changements et donc de l’inconfort. Il faut donc bien garder à l’esprit que le changement amène le changement et donc l’évolution.

Nous ne pouvons pas affirmer que tout le monde est réceptif au progrès et à l’évolution. C’est la raison pour laquelle une partie de nos proches peuvent nous critiquer ou nous renier dans notre changement.

La réaction à cela ne doit pas nourrir les critiques. Il nous faut comprendre ces personnes, leurs peurs et les réticences et les accepter, car cela fait partie intégrante du changement.

Lorsque notre monde change, celui de ceux autour de nous change également. Il reste donc important de garder les yeux et les oreilles ouverts sur ce que si passe autour de nous.

En réaction, ne pas juger et ne pas hésiter à expliquer calmement les choses pour rassurer.

 

Pourquoi changer ?

 

Car c’est nécessaire. Le changement nous est vital et à tous. Pourquoi ? Car le changement est synonyme de progrès.

Un procès amené par des expériences agréables ou non, mais un progrès avant tout. Ce progrès est celui de notre espèce humaine et de pleins d’espèces animales depuis des milliers années. Le progrès, ça reste donc la survie et ce mot contient le mot « vie ».

Le changement reste donc la vie : à l’image de l’évolution d’un embryon dans le ventre de sa mère, celui-ci est obligé de changer pour évoluer.

Le changement nous est vital. Celui-ci nous amène au procédé qui est lui-même l’essence de notre espèce et de notre évolution sur Terre. Il n’y a aucune raison de s’en priver, au contraire.

 

Pour conclure

Il faut donc comprendre que le changement nous impact fortement. La réaction à cette influence dépend de notre résistance à celui-ci et de notre personnalité.

Pour y remédier, il faut simplement l’accepter et le provoquer davantage. C’est en devenant flexible et adaptable que nous acceptons le changement et en profitons au lieu de le subir. Il faut néanmoins garder à l’esprit que nos changements concernent tout notre écosystème et touchent donc l’ensemble des nos proches dans leur propre vie.

Ce n’est pas ces troubles et ce chaos positif que le changement permet notre progrès et donc notre évolution.

Il reste donc simplement à comprendre et accepter que celui-ci est là pour notre bien uniquement.