Tristan

Tremblez mais osez ! – Susan Jeffers

Tremblez mais osez

Ce livre est une référence dans la gestion de nos peurs. Je vais dans cet article décrire les passages qui m’ont le plus marqué dans l’ensemble du livre.

Pour le lire dans son intégralité et pouvoir bénéficier de l’ensemble des schémas, tableaux et autres passages, n’hésitez à le commander.

 

Les apports du livre

 

Ce livre est celui qui m’a permis de comprendre en grande partie le mécanisme de mes angoisses et de mes peurs. Par la compréhension de ce mécanisme, j’ai pu plus facilement identifier et neutraliser mes peurs.

J’applique encore aujourd’hui (sans m’en rendre compte) l’ensemble des techniques et des connaissances contenues dans cet ouvrage.

 

Les livres ont deux effets. Tout d’abord un effet sur le court terme par l’application rapide de schéma et techniques simples. Et ensuite un effet sur le long terme par l’acquisition et l’intégration des techniques dans notre inconscient.

Cet ouvrage est le meilleur que j’ai pu lire sur la maîtrise des nos peurs. Mieux les comprendre, les identifier, les analyser et les neutraliser lorsqu’elles font surface !

 

La peur ne nous quittera pas

 

Il faut bien comprendre que durant l’ensemble de notre évolution, quels que soient le niveau et l’importance de celle-ci la peur restera à nos côtés. Agir pour que nos rêves deviennent réalité nécessite une prise de risques à différentes échelles.

Cette prise de risque causera toujours de la peur. Cette peur est donc présente pour nous aider à jauger cette prise de risques et rester confrontés à la réalité, ce qui reste essentiel.

 

La peur reste donc une compagne de route, elle nous me quittera pas aussi longtemps que nous évoluions.

La seule façon de la vaincre est donc de passer à l’action et prendre une décision qui nous engage. En agissant et en nous dépassant nous nous sentons mieux et plus sûr de nous-mêmes.

 

Nous ne sommes pas les seuls à faire l’expérience de la peur, toutes les personnes en territoire inconnu font cette expérience et ressentent les mêmes choses. Agir engendre moins d’angoisse que de vivre dans l’appréhension qui créer par la suite un lourd sentiment d’impuissance et d’insatisfaction.

 

Il faut être responsable

 

Il est d’une grande importance de comprendre et d’arrêter de se comporter en victime. Cet état ne résout en rien nos peurs et nous en fait subir les conséquences.

 

Prendre ses responsabilités, c’est ne jamais penser que ce que nous sommes devenus ou que nous vivons est la faut d’autrui ou de quelconques contingences extérieures. Il faut par la suite arrêter de ruminer sans fin et de manière stérile.

Prendre ses responsabilités, c’est avoir conscience que des contreparties ont cautionné notre immobilisme.

 

Il faut ensuite déterminer clairement ce que nous voulons dans la vie en agir en fonction de ce constat. Pour finir, il faut toujours garder à l’esprit un éventail de choix possibles pour une situation donnée.

 

Ce passage est selon moi le plus important du livre, car la responsabilisation est l’arme la plus efficace contre la peur. Être responsable de nos états, leurs conséquences et des résolutions que nous concluons est très importantes.

 

Cette responsabilisation nous libère de nos peurs, car nous retrouvons le contrôle et la maîtrise des situations en nous tenant responsables. Le tout dans le seul but de grandir et de se sentir plus fort.

 

Le choix du gagnant

 

Il faut savoir que dans la vie nous pouvons être uniquement deux types de personnes : des gagnants ou des perdants. Cette catégorisation ne dépend en aucun cas de l’avis que les autres ont sur nous, mais de celui que nous nous portons.

 

Le livre nous parle alors des différences de ces deux modèles qui sont très différents dans leurs conséquences, mais ont un schéma de fonctionnement similaire.

 

Le modèle du perdant est spécialiste du questionnement et du jugement de la situation. Celle-ci est bonne ou mauvaise pour moi ? Ce questionnement et ce jugement ne permettent pas d’avancer et de prendre une décision.

 

Et c’est normal, car nous en attendons ainsi un jugement correct, mais nous n’arrivons jamais à la juger objectivement. Donc dans ce modèle l’ensemble des décisions semblent mauvaises et les bonnes décisions sont trop bonnes pour être prises.

 

Quant à lui, le modèle du gagnant se concentre uniquement sur les avantages que proposent l’ensemble des décisions à prendre. Et lorsque celui-ci prend une décision, elle comporte tout le temps des avantages.

Celui-ci se concentre uniquement sur les avantages et, quel qu’en soit le chemin, il le trouve bon et n’a pas peur de s’engager.

 

Dire oui !

 

Il est important de dire oui. Un oui vaut 1000 non. En disant oui nous nous autorisons à vivre dans la joie et l’épanouissement alors à quoi bon dire non ?

 

Dire oui à la peur, la souffrance et les éventuels doutes les rendra qu’impuissants. Accepter et assumer les situations en disant oui à l’univers permet d’embrasser notre épanouissement.

C’est refuser la souffrance qui est destructrice, car en la refusant nous refusons d’évoluer et cela va à l’encontre de la nature humaine, qui est faite pour évoluer.

 

Alors, comment dire oui plus facilement ? C’est déjà comprendre que dire oui, ce n’est pas renoncer. Il faut ensuite miser sur la force de conviction que tout événement de notre vie à un sens.

 

Il faut comprendre que ce que nous vivons est fait d’expériences dans l’objectif de nous amener un but déterminé. Cette force qui nous fait vivre cet ensemble d’expériences ne connaît pas de chemin parfait. C’est la raison pour laquelle il faut accepter l’ensemble des sentiers par lesquels nous passons.

C’est en disant oui que nous nous autorisons à vivre pleinement notre épanouissement par les expériences que nous connaissons.

 

Pour conclure

 

Ce livre est un ouvrage merveilleux concernant la gestion de nos peurs. Il permet de comprendre et de prendre de la hauteur sur certaines situations sur lesquelles nous nous arrêtons.

Il reste donc nécessaire de s’ancrer dans l’action et le mouvement afin de vivre comme il faut nos expériences. Par la suite, se responsabiliser de leurs conséquences et dire oui à celles-ci afin de s’épanouir et de pouvoir évoluer.

 

Cette prise de conscience n’est pas une question d’âge, de situation ou d’expérience, mais elle concerne uniquement un choix à effectuer, libre à chacun de le faire !

 

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Comment gérer son stress quand on est étudiant

Gérer son stress quand on est étudiant

Les étudiants sont beaucoup exposés au stress et à l’anxiété. Pression des notes, des parents, mauvais rythme de sommeil, etc…

Il reste pourtant essentiel de gérer son stress pour être plus efficace et travailler dans de meilleures conditions.

Avec un budget et un temps limité, on peut quand même trouver un grand nombre de solutions adaptées pour gérer son stress.

 

Pourquoi gérer son stress quand on est étudiant ?

 

Les notes sont l’objectif principal de tout étudiant. Il reste donc important de se mettre dans des conditions optimales pour réussir. Entre les bonnes notes et les révisions se trouve souvent du stress.

 

Celui-ci peut gâcher un long travail très rapidement s’il n’est pas maîtrisé. Nous allons donc apprendre de multiples techniques et méthodes pour travailler sur son stress en aval et en amont.

Le tout dans l’objectif de toujours maximiser les résultats et minimiser les efforts fournis.

 

Tout étudiant se doit de maîtriser son stress pour améliorer ses résultats scolaires ainsi que sa qualité de vie et sa santé. Arrêter de subir ses études et en profiter.

 

Travailler en dehors de chez soi

 

Le cadre de travail reste l’environnement dans lequel tout étudiant (qui travaille) passe la majorité de son temps. Il est donc important de le différencier de son domicile.

Cette méthode permet à nos réactions émotionnelles de s’accorder avec des lieux, ce qu’elles font naturellement. Il reste donc prioritaire de définir un cadre de travail et son environnement. En le favorisant ainsi, il reste également plus facile de se détacher de son travail et des attentes une fois chez soi.

 

Cet méthode propose donc une alternative qui ne fera qu’améliorer les conditions de travail de tout étudiant en réduisant son stress.

 

Travailler en dehors de chez soi permet d’optimiser les conditions de travail et le focus sur celui-ci. Il reste donc important de définir un cadre adapté, relaxant, calme et que nous apprécions.

 

Se changer les idées

 

Étant étudiants, nous passons la majorité de notre journée à travailler sur des sujets, répondre à des questions et à nous creuser la tête pour réfléchir.

C’est la raison pour laquelle il est important de savoir se couper de ce cycle de travail en se changeant les idées.

 

De multiples solutions s’offrent alors à nous : télévision, lecture, sport, musique, sorties… Il est important de consacrer du temps à une activité autre que celle que nos études nous offrent. Les préférences selon les activités sont très subjectives et variées.

Libre à chacun de trouver la sienne.

 

Afin de trouver simplement et rapidement une activité annexe qui changera nos idées il existe qu’une seule solution : essayer. Il ne faut pas hésiter en début d’année lors des fameuses séances d’essai à s’essayer dans de multiples domaines.

Cette activité différente et complémentaire permettra de faire retomber la pression. Ainsi que de stimuler autrement notre esprit et ainsi lutter contre le stress et la pression.

 

Toujours rester organisé

 

Afin de ne pas  subir la pression et contrôler un minimum son impact il est capital de s’organiser. Que ce soit dans notre travail, nos méthodes de prises de notes, nos révisions

S’organiser permet de mieux contrôler les situations et ainsi lutter plus efficacement contre les mauvaises surprises qui peuvent amener du stress.

 

S’organiser amène aussi notre esprit à anticiper les éventuelles erreurs ou maladresses qui sur le moment peuvent paralyser de stress. Par l’organisation, on se prépare au stress et l’on met davantage de chances de côté pour réussir.

 

S’organiser permet un gain de confiance en soi et en son travail non négligeable.

Cette confiance est un bouclier important pour contrer les épisodes stressants. En s’organisant, on s’autorise plus à réussir, ce qui reste toujours un bénéfice lorsque la pression est présente.

 

S’entourer des bonnes personnes

 

Lorsque l’on étudie, on est souvent loin de chez soi. C’est la raison pour laquelle nos ami(e)s et notre cercle de fréquentation jouent un grand rôle dans l’influence qu’il nous porte.

 

L’ensemble de nos fréquentations doivent de préférence rester des personnes qui nous encouragent et nous aident quand il le faut. En se construisant de bonnes relations, on se sent mieux accompagné, soutenu ainsi qu’épaulé.

Rien que ces pensées rassurent et permettent de se sentir mieux au quotidien et de pouvoir mieux gérer son stress et la pression.

 

Le cercle de personnes que nous fréquentons nous influence fortement. Il est important de s’entourer de personnes positives, bienveillantes ainsi que dynamiques. En rentrant dans leur cercle nous nous habituons à nous comporter comme elles par un effet de miroir comportemental.

 

Prendre soin de son corps et de son esprit

 

L’alimentation, le repos ainsi que le sport restent les trois piliers du développement personnel. Il est donc important de se connaître et chercher à répondre à nos besoins dans ces trois catégories.

Une mauvaise alimentation peut faire de nous des gens peu dynamiques et abaisse la détermination.

 

Un manque de sommeil cause des sauts d’humeurs et facilite le stress et l’anxiété ainsi que l’irritabilité. Le sport, quant à lui, permet de vider nos recharges d’adrénaline et de libérer l’esprit par l’exercice physique (et non mental).

 

Il est important de participer ne serais ce qu’à petite échelle à notre développement personnel.

 

Il s’agit avant tout de trouver un équilibre parmi ces trois sujets. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins et mêmes capacités. Pour cela je conseille donc de lister les éléments qui peuvent nous faire du bien.

Et par la suite tester différents changements et retenir ceux qui nous sont bénéfiques.

 

Pour conclure

 

Lutter contre le stress quand on est étudiant c’est avant tout faire preuve de discipline avec le travail ainsi qu’avec notre corps. Savoir s’écouter et réagir en s’essayant à de multiples alternatives avant de trouver le bon équilibre de fonctionnement.

Cet équilibre est essentiel à la réussite scolaire et universitaire et permet notre épanouissement dans les différents cursus que nous pouvons suivre.

 

Alors il n’y a plus à attendre, nous avons tous le choix de subir ou non la pression scolaire, certains s’en servent comme motivation et d’autres la subissent.

Comment gérer une crise d’angoisse en voiture

Gérer son stress en voiture

Les crises d’angoisse en voiture sont fréquentes chez les personnes angoissées.

Elles sont compliquées à gérer par le fait que nous devons conduire tout en les gérant. Il faut donc rester prudent et savoir les gérer de manière et simple et efficace.

 

Pourquoi gérer une crise d’angoisse en voiture ?

 

Il faut absolument savoir gérer ses crises d’angoisse lorsque l’on conduit. La circulation routière est dangereuse lorsque notre attention est portée sur un autre sujet que la route.

De plus, agir sous angoisse peut faire diminuer les bons réflexes de conduite.

 

Il est donc important de connaître un ensemble de techniques afin de savoir au mieux gérer ses crises d’angoisse au volant.

 

Mettre de la musique et chanter

 

La musique a le pouvoir de changer notre humeur et de transmettre des émotions fortes.

C’est la raison pour laquelle chanter des musiques que nous apprécions et qui nous font nous sentir bien peut nous aider. De plus, notre esprit est ainsi concentré sur un autre sujet que celui de la panique ou de la mort.

Ce changement d’état peut donc nous masquer les effets indésirables pendant quelques minutes pour ensuite revenir tranquillement au calme.

 

La musique reste un excellent stimulateur de sensations et d’émotions que l’on peut anticiper par le choix de nos morceaux. Il ne faut pas hésiter à se monter sa propre playlist consacrée pour retrouver le sourire et le calme !

 

S’arrêter et marcher

 

S’arrêter et marcher reste la meilleure des solutions si nos angoisses deviennent trop fortes. Ainsi, nous priorisons la sécurité et le calme a la panique et la précipitation. Lorsque l’on s’arrête, on peut déjà arrêter de se concentrer sur nos angoisses et la route en même temps et ainsi avoir les idées plus claires.

Marcher peu également faire du bien pour se dégourdir les jambes et sortir de la position assise qui peur nous bloquer.

 

La marche et l’arrêt de la conduite sont un excellent moyen de se recentrer l’esprit pour se concentrer sur notre gestion de la crise et ainsi retrouver notre calme rapidement pour repartir tranquillement.

 

Ouvrir les fenêtres

 

Les sensations sont à la base des crises d’angoisse qui sont axées sur nos ressentis. Nous pouvons donc contrer cela et provoquer de nouveaux effets sensoriels qui sont plus importants que ceux de l’angoisse. Ouvrir les fenêtres en hiver, où en été, donnera un effet de chaleur ou de froid.

Cet effet peut nous ramener sur nos vraies sensations et non celles que nous supposons ressentir.

 

Cela permet également de respirer de l’air frais (pas celui de la climatisation), et d’ainsi nous amener à nous concentrer sur le moment présent et non sur les multiples scénarios imaginaires.

 

Faire des exercices de respiration

 

Au volant, on peut également faire des exercices de respiration. Pour cela, il suffit simplement d’inspirer par le nez pendant 3 secondes et expirer par la bouche pendant 5 secondes.

Expirer plus qu’inspirer permet de réduire les effets de vertige liés à l’hyperventilation d’oxygène causée par l’angoisse. De plus, respirer à ce rythme pendant 3 à 5 minutes selon les besoins, rétablit le rythme cardiaque et peut calmer les tremblements.

 

Nous pouvons effectuer ces exercices en roulant. Attention tout de même à nous concentrer sur la route. Il ne faut donc pas fermer les yeux ou trop se détendre.

Dans le cas contraire, ne pas hésiter à s’arrêter pour les faire plus profondément.

 

Appeler quelqu’un

 

L’utilisation du téléphone est interdite, il faut que nous nous arrêtions pour utiliser cette méthode.

En s’arrêtant et en appelant quelqu’un, appeler une personne pour parler de tout sauf de l’angoisse. Les sujets peuvent varier : loisir, nouvelles, etc.. Le but de cette méthode est de ne pas parler de son angoisse, mais de sujets qui provoquent d’autres réactions émotionnelles et qui obligent à réfléchir à autre chose.

 

Une fois le calme revenu, la route peut être reprise tranquillement, l’appel doit d’effectuer selon le temps que l’on ait pour le faire, il ne s’agit pas non plus de rester plusieurs heures au téléphone, mais juste de se changer les idées.

 

Écouter une émission de radio

 

Pour se détacher de nos pensées anxiogènes, la radio reste d’une aide précieuse. Car hors musique, de nombreuses émissions proposent des débats ou même des programmes basés sur l’humour.

Les débats peuvent permettre à notre esprit de se concentrer, analyser et trouver des réponses sur un sujet autre que nos angoisses.

Ainsi nous changeons nos priorités et en nous concentrons sur l’émission (et la route), nous ne laissons plus de place aux pensées négatives.

 

Les émissions de radios sont très divertissantes et il en existe de toute sorte. Il ne faut pas hésiter à regarder et mémoriser une liste qui pourrait nous divertir sur différents sujets.

 

Pour conclure

 

La gestion des crises d’angoisse au volant reste une problématique répandue chez les angoissés qui prennent la route. L’angoisse de partir loin, de tomber en panne, d’avoir un accident…

Elle reste quand même une des angoisses que nous pouvons gérer le plus facilement. Car lorsque l’on conduit il est toujours plus simple se concentrer sur la route et se détourner de notre stress.

Comment gérer son stress au travail

Gérer son stress au travail

Nous sommes tous confrontés au stress sur notre lieu de travail. C’est l’endroit le plus stressant pour beaucoup de personnes.

Entre, collègue, pression et environnement stressant, il existe plus d’une raison de se sentir stressé dans son activité professionnelle, or celle-ci est notre quotidien.

C’est la raison pour laquelle apprendre à gérer son stress dans cet environnement est capital.

Pourquoi gérer son stress au travail ?

 

Gérer son stress dans son environnement de travail est capital. Cet environnement définit une majeure partie de notre quotidien et donc l’influence fortement.

Il est donc nécessaire de créer un écosystème qui nous apaise pour apaiser notre quotidien. Pour cela il faut prendre en compte plusieurs facteurs : les personnes avec qui l’on travaille, l’activité que l’on exerce, la gestion de notre emploi du temps et notre répartition des tâches, etc…

 

L’ensemble de ces facteurs sont à vérifier et à analyser lorsque l’on veut travailler avec moins d’anxiété et devenir également plus performant.

 

Prendre des pauses

 

Il est essentiel dans tout travail de prendre des pauses (même si l’on est passionné !). C’est la raison pour laquelle les pauses que tu prends, peu importe leurs durées, se doivent d’êtres optimisées ainsi que bénéfiques.

Pour cela, il faut éviter de recaser l’ensemble des problèmes ultérieurs ainsi que d’autres éventuels événements du cadre professionnel. Lors de ces pauses, il est important de prendre du temps pour soi, s’évader.

Lire, parler de sujets tout autres avec certains collègues ou alors même écouter de la musique ou encore appeler quelqu’un.

 

Il est nécessaire de couper son cycle de travail, surtout si celui-ci est stressant. C’est la raison pour laquelle ces pauses d’un nouveau genre de redonneront de l’énergie et clarifieront nos pensées afin de réduire notre stress.

 

Gérer les relations toxiques

 

On ne choisit pas tout le temps son équipe, ses collègues de travail ou même son manager.

Mais, on a le choix de la sélection des personnes que l’on fréquente le plus, et qui nous influencent au quotidien dans notre cadre professionnel. C’est la raison pour laquelle il faut trier nos relations. J’entends par cela  prioriser le temps que nous passons avec des personnes positives et optimistes.

Afin de pouvoir bénéficier de leur état mental mélioratif. Dans notre écosystème professionnel, il est nécessaire de s’entourer de personnes bienveillantes et positives.

 

Par cet environnement rassurant, le stress sera très grandement diminué et ce cercle de connaissances peut motiver à devenir plus performant !

 

Lister les éléments anxiogènes

 

Nous sommes tous différents pour des situations similaires. Beaucoup de faits restent stressants pour une majorité de personnes, mais il reste des exceptions.

C’est la raison pour laquelle il faut établir une liste des éléments qui nous provoquent du stress lors du travail. On peut classifier ces éléments dans un tableau et les noter d’une échelle de 1 à 10 selon leur degré d’atteinte.

Une fois celle-ci effectuée, il faut voir si l’on peut supprimer ou éviter certaines tâches et évènements ou les réduire. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave !

 

Lister les sources de son stress peut aider à mieux comprendre certaines de réactions ainsi que permettre de mieux se préparer à celles-ci. La préparation reste un pas d’avance sur le stress qu’il ne faut en rien négliger.

 

Diminuer les excitants

 

En plus d’être stressés au travail, nous nous droguons à la cigarette et au café constamment. Si ce n’est pas ton cas, c’est déjà une très bonne nouvelle.

Le café et la cigarette ne vont JAMAIS réduire le stress, mais bien l’accentuer. Pourquoi ? Car tout simplement, en éveillant l’hormone du plaisir l’endorphine, pendant une courte durée nous éveillons nos sens et ainsi nous apaisons sur l’instant.

Mais une fois terminé, notre corps sera en manque de plaisir et déclenchera alors du stress pour y remédier et trouver des solutions rapidement.

 

Ce cercle vicieux n’aide en rien la lutte contre le stress, notre porte-monnaie et santé. Alors, honnêtement pourquoi le continuer ?

 

Penser en actions et non en argent

 

Et si l’on voyait notre travail autrement ? Oui, celui-ci nous apporte de l’argent pour payer nos factures et pour vivre, mais cela reste également une source de stress.

C’est la raison pour laquelle il faut voir au-delà de l’argent. Je m’explique : si l’on se concentre plus sur ce que l’on fait que sur ce que l’on gagne, on est davantage concentrés et moins stressés par les résultats.

Il faut donc porter la majorité de notre attention sur la qualité de notre travail, non sa quantité ou sa valeur financière.

 

Penser en qualité donnera un autre point de vue de son travail et de l’activité dans laquelle nous évoluons, on y verra davantage l’ensemble des personnes à qui nous rendons service et le vrai but de nos actions.

 

Notre travail ne nous définit pas

 

Il est important de ne pas faire cette erreur trop commune à des personnes qui traversent un burn-out.

Notre travail ne définit pas la personne que nous sommes. Notre statut dans une entreprise n’est qu’écrit sur un bout de papier et sert à un but précis.

Nous n’avons pas à être atteints par celui-ci, car il n’agit pas dans notre vie en dehors du travail. Il important de faire le discernement entre qui nous sommes et ce que nous faisons. Le travail que nous exerçons ne définit en rien nos droits ou états moraux dans la société, il reste seulement un moyen qui nous permet de vivre par l’échange de notre paye contre notre travail.

Il ne faut pas le confondre avec qui nous sommes.

 

Pour conclure

Pour terminer sur ce sujet, il est important de comprendre l’enjeu de la gestion du stress pour notre travail.

Celle-ci est capitale pour trouver notre équilibre et réduire considérablement notre stress au quotidien. J’ai écrit de nombreux articles et vidéos qui présentent différentes techniques.

À l’aide de celles-ci il sera possible de trouver un équilibre meilleur dans l’activité principale de notre quotidien. Il ne faut pas avoir peur de tenter certaines méthodes mêmes si elles paraissent peu communes, elles pourraient servir définitivement.